Le 11 novembre, le ministère de l’Intérieur a annoncé une suspension générale et arbitraire des activités de 370 organisations non gouvernementales (ONG) pour trois mois. Des ONG spécialisées dans les droits des enfants, les droits des femmes et la pauvreté, ainsi que des associations d’avocats, ont été prises pour cible. Ces suspensions arbitraires violent les droits aux libertés d’expression et d’association et ne sauraient se justifier, même au titre de l’état d’urgence.

