Huit des 11 militantes saoudiennes traduites en justice ont été libérées provisoirement mais font toujours l’objet de poursuites pour avoir défendu les droits humains. Loujain al Hathloul, Nouf Abdulaziz et Mayaa al Zahrani restent détenues. Malgré la libération provisoire de huit d’entre elles, toutes ces femmes courent encore le risque d’être condamnées à des peines de prison en raison de leur travail en faveur des droits humains.

