Les autorités iraniennes ont exécuté arbitrairement au moins 34 personnes en lien avec le soulèvement de janvier 2026, à l’issue de procès inéquitables entachés d’actes de torture, et l’on craint que de nouvelles exécutions liées aux manifestations n’aient lieu, les autorités s’étant publiquement engagées à donner la priorité à l’application des peines de mort prononcées contre les « putschistes ». La Cour suprême iranienne a, depuis avril 2026, confirmé les déclarations de culpabilité et les peines capitales prononcées contre au moins 20 autres personnes pour des infractions liées au soulèvement de janvier 2026. Ces personnes sont ainsi exposées à un risque imminent d’exécution.

