Le nouveau président a nommé un gouvernement de transition. Les autorités gouvernementales ont mis en place une Commission nationale pour la justice transitionnelle ainsi qu’une Commission nationale pour les personnes disparues. Cinq anciens fonctionnaires de haut rang étaient poursuivis pour des infractions perpétrées sous le régime de Bachar el Assad. Le gouvernement et les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont continué d’avoir recours à la détention arbitraire dans le nord-est du pays. Plus de 30 000 personnes détenues par les FDS subissaient toujours des violations de leurs droits humains. Des forces gouvernementales, des forces soutenues par le gouvernement et des milices ont commis des homicides illégaux sur des membres de la minorité alaouite, ainsi que des exécutions extrajudiciaires sur des Druzes. Des groupes armés druzes et des combattants de tribus bédouines ont commis de graves exactions dans le gouvernorat de Soueïda, notamment des enlèvements, des homicides illégaux et la destruction de logements par le feu. Les autorités n’ont pas enquêté de manière adéquate sur des enlèvements de femmes et de filles alaouites ni amené les responsables présumés à rendre compte de leurs actes. La sécheresse qui a sévi pendant l’année était la plus grave depuis des décennies, ce qui a exacerbé la crise humanitaire dans le pays. Israël a continué d’occuper le plateau du Golan et envoyé des troupes dans la zone tampon démilitarisée établie par l’ONU.
Lire la suiteLa peine de mort est inscrite dans la législation
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