Les autorités chinoises ont intensifié leur contrôle sur l’information et le débat public et ont continué de réprimer la dissidence et les réunions pacifiques. Des personnes ont été persécutées pour leurs activités religieuses. Elles ont fait l’objet d’une surveillance, ont été la cible d’opérations policières et ont été visées par des lois relatives à la sécurité. Des défenseur·e·s des droits humains, des écrivain·e·s, des artistes ainsi que d’autres membres de la société civile ont cette année encore été incarcérés et poursuivis au titre de dispositions législatives relatives à la sécurité nationale formulées dans des termes vagues. Ces groupes ont également continué de faire l’objet de censure et d’une surveillance en ligne. Les autorités ont réprimé des actions militantes en faveur de l’égalité des genres et restreint la liberté d’expression des femmes et des personnes LGBTI, en particulier dans les espaces numériques. La peine de mort était toujours appliquée dans le pays. La capacité de production d’énergies renouvelables de la Chine a considérablement augmenté, mais la consommation de combustibles fossiles a aussi poursuivi sa hausse. Les groupes ethniques, notamment les Ouïghour·e·s et les Tibétain·e·s, restaient soumis à un contrôle politique et culturel strict. Dans les régions administratives spéciales de Hong Kong et de Macao, la législation nationale a encore fragilisé les droits humains.
Lire la suiteLa peine de mort est inscrite dans la législation
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