Abdullah al Derazi risque d’être exécuté d’un moment à l’autre. Il avait moins de 18 ans au moment des faits qui lui sont reprochés. Membre de la minorité chiite du pays, il a été condamné à mort pour sa participation présumée à des attaques violentes et pour détention d’armes illégales lors de manifestations contre le gouvernement en 2011 et 2012 à l’issue d’un procès manifestement inique reposant sur des « aveux » arrachés sous la torture. Le 21 août 2025, les autorités saoudiennes ont exécuté Jalal Labbad, un autre jeune homme condamné à mort pour des faits commis avant l’âge de 18 ans, ce qui suscite de vives craintes pour Abdullah al Derazi.

