Les conditions de vie des personnes déplacées à l’intérieur du pays, souvent depuis longtemps, se sont détériorées. Les forces de sécurité, des milices armées et des acteurs politiques ont continué de commettre de graves atteintes aux droits humains dans une impunité quasi totale. Les dysfonctionnements des institutions judiciaires empêchaient les victimes d’obtenir justice et réparation. La dégradation de l’environnement a accentué les difficultés humanitaires. Le gouvernement a eu de plus en plus recours à des pratiques autoritaires. Il a notamment réprimé la dissidence, pris pour cible des journalistes, des militant·e·s et des membres de la société civile et restreint la liberté d’expression et de réunion pacifique. La législation menaçait les droits des femmes, sur fond de dégradation des comportements sociétaux à l’égard des violences fondées sur le genre. La peine de mort a été appliquée à l’issue de procès entachés de graves irrégularités, et les informations sur les exécutions manquaient toujours de transparence.
Lire la suiteLa peine de mort est inscrite dans la législation
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