Les autorités ont eu recours à la torture et à d’autres mauvais traitements, à la disparition forcée et à des arrestations et détentions arbitraires contre des opposant·e·s au gouvernement avérés ou présumés. La Commission des droits humains de l’Ouganda a tenu des audiences sur des cas de torture et de détention illégale à l’issue desquelles des indemnisations ont été accordées à des victimes de violations des droits humains. Les autorités ont persisté à juger des civil·e·s devant des tribunaux militaires, en violation d’un arrêt de la Cour suprême jugeant cette pratique inconstitutionnelle. Les forces de sécurité ont agressé des journalistes, réprimé des manifestations pacifiques et effectué des perquisitions dans les bureaux d’un parti d’opposition. Les personnes LGBTI étaient confrontées à de nombreuses violations des droits humains et restaient en butte à la discrimination en vertu de la Loi contre l’homosexualité. L’Ouganda manquait cruellement de fonds pour aider les près de deux millions de personnes réfugiées ou demandeuses d’asile présentes dans le pays. La construction de l’oléoduc d’Afrique de l’Est continuait de susciter des inquiétudes en matière d’environnement et de droits humains, notamment en raison des menaces qu’il faisait peser sur les habitats humains et fauniques.
Lire la suiteLa peine de mort est inscrite dans la législation
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