Brésil
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Vue d'ensemble

Le discours de dénigrement des droits humains est encore monté d’un cran, faisant peser des menaces accrues sur les défenseur·e·s des droits fondamentaux. Conséquence de ce réquisitoire officiel contre les ONG, les journalistes, les militant·e·s, les défenseur·e·s des droits humains et les mouvements sociaux, l’espace n’a cessé de se réduire pour l’expression et l’action citoyennes. Les entraves à la liberté d’expression et les tentatives visant à restreindre ce droit ont eu des répercussions négatives sur le travail des journalistes et des autres professionnel·le·s des médias. Les attaques et homicides perpétrés contre des militant·e·s des droits humains, des membres des populations indigènes, de communautés quilombolas et des défenseur·e·s de l’environnement restaient un problème chronique. Le démantèlement et l’affaiblissement des structures publiques chargées de la protection des populations indigènes et de l’environnement se sont poursuivis, au mépris de la protection des ressources naturelles et des territoires traditionnels. Les violences contre les femmes se sont accrues dans le contexte des mesures prises pour freiner la propagation du COVID-19. La pandémie, qui a touché de manière disproportionnée les communautés en butte à la discrimination, a mis à nu les inégalités profondément enracinées dans la société brésilienne. L’attitude du chef de l’État, qui niait la gravité de la pandémie de COVID-19, n’a fait qu’aggraver la situation.

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Peine de mort :

Abolitionniste pour les crimes de droit commun seulement

La peine de mort est maintenue uniquement en cas de crime grave, par exemple les crimes commis en temps de guerre.

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