Les jeunes jouent un rôle clé dans la vision d’Amnesty International, qui est celle d’un monde où chaque personne peut jouir de tous les droits humains.
Le document Jeunesse, Énergie, Action ! Stratégie mondiale Enfants et Jeunes d’Amnesty International (2022-2025) (maintenant prolongée jusqu’en 2030) donne les orientations du travail d’Amnesty pour, par et avec les enfants et les jeunes. Cette stratégie sera appliquée par des personnes de tous âges, mais ce sont les enfants et les jeunes qui en tiendront les rênes.
En s’appuyant sur leur énergie, leur créativité et leurs talents, ainsi qu’en leur donnant les moyens de participer activement à tous les niveaux de nos activités, nous cherchons à créer un environnement dans lequel les enfants et les jeunes puissent pleinement contribuer à l’impact sur les droits humains et jouer un rôle central dans la concrétisation de notre vision et des priorités établies par le Cadre stratégique mondial.
Ensemble, nous pouvons mettre en œuvre notre pouvoir collectif.
Vibha Venkatesha, membre du Collectif mondial de jeunes
À Amnesty International, nous travaillons avec et pour les jeunes sur les thématiques qui les concernent le plus. Les jeunes peuvent être perçus comme un ensemble homogène, défini exclusivement par l’âge. En réalité, leurs identités sont multiples et caractérisées notamment, mais pas seulement, par le genre, la couleur de peau, l’orientation sexuelle, l’identité ou l’expression de genre, le handicap éventuel ou la nationalité.
En donnant aux jeunes les moyens de participer activement à tous les niveaux de nos activités, nous cherchons à créer un environnement dans lequel ils puissent pleinement contribuer à l’impact sur les droits humains.
Télécharger le kit « Le pouvoir des jeunes pour les droits des jeunes »
Le kit décrit le processus d’élaboration et de mise en œuvre d’une stratégie nationale jeunes.
Sur quoi travaillons-nous ?
Gros plan sur les jeunes
Nos leaders jeunes à travers le monde
Le Collectif mondial de jeunes et les Ambassadeurs et ambassadrices des droits numériques.
Le Collectif mondial de jeunes d’Amnesty International est une équipe de jeunes meneurs/meneuses (âgé·e·s de moins de 25 ans) et de membres du personnel d’Amnesty chargé·e·s de thématiques Jeunes, issu·e·s du mouvement à l’échelle mondiale, qui promeuvent l’engagement et la participation des jeunes. Ils et elles sont des porte-parole qui offrent les conseils et l’orientation nécessaires en vue de réaliser les objectifs de la Stratégie internationale Jeunes, et cherchent des moyens de favoriser la mise en œuvre de ce document.
Les membres du collectif sont désigné·e·s pour un mandat de deux ans. Ils/elles se font alors les porte-parole des jeunes, en évoquant les thématiques qui les concernent et en partageant leurs points de vue, à la fois en interne et en externe, afin de contribuer à soutenir et élargir un espace facilitant l’engagement et la participation des jeunes, y compris à leur propre initiative. Ils et elles amplifient la voix des jeunes meneurs/meneuses et militant·e·s sur des questions d’intérêt pour les jeunes au sein d’Amnesty International et à l’extérieur, contribuent à l’ordre du jour des réunions mondiales, régionales et nationales de l’organisation en vue d’inclure les opinions des jeunes, et conseillent les équipes concernées à travers le mouvement quant à l’intégration des perspectives des jeunes dans tous les domaines et à tous les niveaux du travail d’Amnesty International.
Si vous souhaitez en savoir plus sur le Collectif mondial de jeunes d’Amnesty ou collaborer avec lui, contactez l’équipe mondiale Jeunes.
Faites la connaissance d’ Eunice, Charlie, Samuel, Katja, Lewis, Minna, Natalie, Douha, Rodrigo et Charlize :
Andrea Eunice Vásquez (elle)

Eunice est étudiante en relations internationales à l’université latino-américaine de science et de technologie (ULACIT) du Costa Rica et a été stagiaire au département de Coopération internationale du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Commerce. Actuellement, elle est stagiaire à l’Institut interaméricain des droits de l’homme et ambassadrice jeune mondiale de Theirworld.
Forte d’une longue expérience en matière d’économie, de ressources humaines et de conseil, Eunice a été nommée Meilleure déléguée aux conférences Simul’ONU de l’Université pour la paix (UPMUNC) et de l’institut Model United Nations (MUN). Elle a fondé la Commission des droits humains de l’ULACIT et représente l’université dans des compétitions de défense juridique sur des affaires relevant du droit international relatif aux droits humains.
Elle possède d’excellentes capacités de réflexion critique et de gestion de projet, ainsi que de solides connaissances juridiques. Elle travaille en tant que bénévole pour les Programmes interculturels de l’American Field Service (AFS) et la fondation SIFAIS.
En tant que membre internationale du Comité consultatif des jeunes d’Amnesty International, elle donne le point de vue des jeunes dans le cadre de campagnes mondiales et de consultations sur des lignes de conduite.
Lewis Ampem-Darko Osae (il)

Lewis Ampem-Darko Osae est militant et étudiant de dernière année en ingénierie aérospatiale à l’université des sciences et technologies Kwame-Nkrumah (KNUST). Il possède plus de trois ans d’expérience à la tête d’un mouvement de jeunes et en matière de défense des droits humains. En tant que représentant des jeunes au sein de l’Équipe nationale de coordination Jeunes d’Amnesty International Ghana, il a joué un rôle déterminant pour faire progresser la participation des jeunes aux initiatives d’Amnesty. Lorsqu’il était à la tête du groupe Jeunes de la KNUST, le nombre de membres actifs du groupe est passé de neuf à 76 et la participation des membres aux activités d’Amnesty International Ghana a fortement augmenté. Lewis a également participé aux campagnes plus générales de l’organisation, notamment à l’édition 2023 d’Écrire pour les droits, pour laquelle il a aidé à recueillir plus de 10 000 signatures.
Outre son travail avec Amnesty, Lewis est jeune conseiller technique à la fondation Mastercard Ghana, au sein de laquelle il plaide en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture. Il occupe par ailleurs la présidence de l’association des étudiant·e·s d’ingénierie aérospatiale, marine et automobile de la KNUST et participe activement à la défense de la santé mentale, en tant que conseiller pair.
Lewis a apporté de solides contributions à Amnesty International Ghana. Il a été reconnu meilleur responsable de groupe et le groupe Jeunes de la KNUST a été désigné comme le plus actif du secteur méridional à l’Assemblée générale 2024 d’Amnesty International Ghana, à laquelle Lewis a également participé en tant que rapporteur. L’exercice de son leadership, grâce auquel il a amélioré la participation des jeunes à différentes campagnes, est le reflet de son engagement en faveur des droits humains. Ses efforts ont eu des retombées sur plus de 3 000 personnes, notamment grâce aux progrès qu’ils ont permis d’accomplir dans la lutte contre les violences liées au genre et pour la sécurité en ligne. Le dévouement que Lewis consacre au travail de plaidoyer montre combien il croit au pouvoir du militantisme pour obtenir un changement social positif.
Katja Nübler (iel)

Katja, 23 ans, milite à Amnesty Allemagne depuis la ville de Munich. Originaire de la campagne bavaroise, Katja a vécu dans différentes villes d’Allemagne et à Madrid. Iel milite activement pour Amnesty International depuis l’âge de 14 ans, au titre d’abord de membre étudiant·e dans l’est de l’Allemagne, puis de représentant·e Jeunes à la section allemande et enfin de membre du réseau de coordonnateurs·trices Pays, actuellement.
Depuis longtemps maintenant, iel participe activement à un partenariat entre Amnesty Ghana et Amnesty Allemagne, dans le cadre duquel iel a appris combien il est important de décoloniser le travail de défense des droits humains, ce qu’iel ne cesse désormais de défendre. Par ailleurs, iel s’engage dans la sensibilisation et la protection contre la discrimination, afin de mettre en place une culture du bien-être dans notre mouvement ainsi que des moyens plus faciles de s’engager pour que toute personne se sente appréciée à sa juste valeur et acceptée.
Poursuivant des études de théologie catholique, Katja défend avec ferveur les droits des femmes et des personnes queers dans son église ainsi que dans les dialogues interconfessionnels et interreligieux. Qui plus est, iel a une passion pour la voile et les langues mortes. Au cours des prochaines années, Katja espère également apporter une contribution à la lutte contre l’antisémitisme et contre le regain de l’extrême-droite en Europe.
Minna Adlan (elle)

Fervente militante Jeunes au Soudan, Minna est étudiante en licence de droit, avec une spécialisation en relations internationales. Solidement engagée à défendre le droit international et les droits humains, Minna a acquis une expérience polyvalente en s’impliquant dans différentes organisations et initiatives internationales.
Elle est fermement convaincue qu’il est primordial de renforcer le pouvoir des jeunes et de favoriser des espaces de dialogue et d’action inclusifs. Par son engagement au sein de multiples organisations et initiatives pilotées par des jeunes, elle continue de porter les voix de la jeunesse sur la scène mondiale.
Elle apporte un point de vue unique à son travail, en se concentrant sur l’instauration d’une société plus juste et plus équitable. En raison de son attachement à défendre les droits et à produire du changement, elle a l’ambition de faire carrière dans le droit international, dans le but de produire un impact concret dans le monde.
Samuel Chou (il)

Âgé de 17 ans, Samuel est un militant passionné, fier membre de la tribu autochtone taiwanaise des Amis. En tant que membre du collectif Jeunes d’Amnesty Taiwan, Samuel est à la tête d’initiatives de lutte contre la discrimination pilotées par les jeunes, en particulier en ce qui concerne la lutte contre la discrimination des populations autochtones.
Samuel est également membre du groupe de travail sur les droits humains du ministère de l’éducation taiwanais et membre du comité consultatif de l’administration du système éducatif K-12. Ces fonctions lui permettent d’exercer une influence sur les politiques éducatives pour qu’elles accordent la priorité à l’égalité et aux droits humains des enfants, des jeunes et des populations autochtones dans tout le pays.
Mû par un solide engagement à défendre les droits humains, Samuel a rejoint Amnesty International pour se battre dans l’intérêt des personnes victimes de discrimination et d’injustices. Il œuvre à porter la voix des groupes marginalisés, en faisant en sorte que leur discours soit entendu et que leurs droits soient reconnus.
Charlie Matthews (il)

Charlie vit à Tāmaki Makaurau/Auckland. Il est inscrit en licence de droit et en licence d’art à l’université d’Auckland, avec une spécialisation en économie et des modules en mandarin. Il travaille également à l’université en tant qu’assistant de recherche et assistant d’enseignement.
Il possède une vaste expérience de l’engagement civique des jeunes et est devenu membre du bureau d’Amnesty International Aotearoa Nouvelle-Zélande en 2023, en tant que membre Jeunes coopté. Charlie a l’intention de mettre à profit son mandat au sein du Collectif mondial de jeunes pour favoriser la représentation des jeunes au sein de la gouvernance et sensibiliser le mouvement aux problématiques particulières à la région Asie-Pacifique, tout en œuvrant à atteindre l’objectif de protection des droits humains qui est celui d’Amnesty.
Natalie Khallouf (elle)

Natalie est étudiante de première année en double licence de Sciences de la vie et de Sciences politiques à l’Université de Toronto, et elle a un intérêt marqué pour la biologie, la santé et les liens entre la science et la justice. Natalie se soucie profondément de comprendre les gens aux niveaux moléculaire et humain ; de la génétique et la maladie aux forces sociales qui façonnent la vie des personnes.
Parallèlement à ses études, Natalie a été impliquée dans le militantisme dès son plus jeune âge et elle est devenue membre d’Amnesty International à l’âge de 14 ans. Elle est aussi une organisatrice nationale pour Amnesty International Canada. Natalie a fondé et dirigé le groupe Amnesty de son école secondaire, une expérience qui a façonné son approche de l’organisation et du leadership et lui a appris l’importance de la communauté, du militantisme, de la sensibilisation et de la persévérance des jeunes. Après avoir obtenu son diplôme, Natalie a laissé le groupe Amnesty aux suivant·e·s, et il continue de fonctionner aujourd’hui.
En 2023, Natalie a participé à l’université des droits humains d’AI Canada et, en 2025, elle a été l’une des organisatrices du Sommet du leadership des jeunes de la section, et elle a également co-animé un panel à l’Assemblée générale annuelle sur la réduction du creux intergénérationnel au sein du militantisme.
Natalie est particulièrement passionnée par les thématiques portant sur les personnes réfugiées, les peuples autochtones, les personnes déplacées, la justice raciale et la création d’un espace pour les voix des jeunes dans les espaces militants. Elle a à cœur d’amplifier les voix des minorités, et des personnes ou groupes réduits au silence ou laissés de côté. Les humains et les liens entre les personnes sont des valeurs très importantes pour Natalie : elle aime rassembler les autres, écouter et transformer le travail de soin en action. Natalie se voit comme quelqu’un qui continue d’apprendre et de grandir, essayant de relier différents mondes, et découvrant chaque jour un peu plus ce que l’avenir lui réserve, que ce soit dans le domaine des sciences, des sciences humaines ou les deux.
Douha Amrani (elle)

Douha est une militante de 21 ans et étudiante à l’École supérieure de journalisme en Algérie. Féministe engagée, elle est l’une des principales membres de l’organisation Féminicides Algérie qui recense les féminicides dans le pays.
En tant que journaliste indépendante, Douha se spécialise dans les reportages sur les groupes vulnérables et marginalisés, apportant ses contributions et ses analyses à de multiples plateformes en ligne. Sa maîtrise du plaidoyer est reconnue à travers ses rôles de déléguée Jeunes et de conseillère sur la jeunesse au Bureau exécutif d’Amnesty International Algérie.
Le travail de Douha est motivé par sa passion pour la justice sociale, où elle met à profit ses compétences en matière d’approche critique de l’information, de plaidoyer et de représentation des jeunes pour influencer les politiques et sensibiliser aux problèmes sociétaux importants.
Rodrigo Miguel Cardoso (il)

Rodrigo Miguel Cardoso est un jeune militant portugais de 20 ans qui travaille à l’intersection du plaidoyer en faveur des droits humains, de la réforme institutionnelle et de l’autonomisation des jeunes. Étudiant de dernière année en Sciences politiques et en Relations internationales, immigrant de deuxième génération, il fait partie de la première génération de sa famille à aller à l’université et a été élevé dans une communauté à faible revenu. Ces expériences façonnent profondément son engagement en faveur de l’élaboration de politiques équitables.
Rodrigo est membre du bureau exécutif d’Amnesty International Portugal et délégué Jeunes aux Assemblées mondiales de 2025 et 2026, où il contribue aux débats stratégiques sur la gouvernance du mouvement et le rôle des jeunes dans les processus mondiaux de prise de décision. Il est membre du projet pilote de Panel consultatif pour la jeunesse de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne, conseillant le directeur de l’Agence sur l’inclusion des jeunes, la protection de l’espace civique et les approches de la politique européenne fondées sur les droits. Il a également été conseiller Jeunes auprès du président du Comité économique et social européen, représentant plus de soixante-six millions de jeunes à travers l’Europe et veillant à ce que les positions institutionnelles reflètent les points de vue des jeunes dans les programmes portant sur le climat, les migrations et la justice sociale.
Fervent partisan du potentiel transformateur de la communication, Rodrigo a l’intention d’utiliser son mandat au sein du Collectif mondial de jeunes pour rapprocher cette communauté des structures de gouvernance mondiale d’Amnesty. Son objectif est d’accroître la visibilité du travail du Collectif, de renforcer les canaux entre les jeunes militants et la direction, et de veiller à ce que les perspectives des jeunes façonnent les priorités stratégiques du mouvement.
Charlize Ko (elle)

Charlize Ko est une militante en faveur des droits humains qui étudie le Commerce et les Sciences politiques à l’Université Emory. Elle a contribué à l’élaboration du cadre stratégique 2027-2030 d’Amnesty États-Unis en tant que membre du groupe de travail sur la planification stratégique et fait partie du collectif national des jeunes d’Amnesty États-Unis, où elle a contribué à assurer une représentation permanente des jeunes au bureau exécutif et a piloté le programme annuel Artivisme d’Amnesty États-Unis.
Charlize est cofondatrice et directrice exécutive de DawnRizing Creators, un collectif artistique international qui amplifie les récits des jeunes pour obtenir un impact social dans plus de 26 pays. Elle a également dirigé des communications contre les déplacements de populations dans le quartier chinois de Philadelphie, mobilisant 4 000 manifestant·e·s et 40 000 signatures de pétitions, mettant fin avec succès aux projets de développement immobilier prédateurs.
Anciennement directrice exécutive des opérations chez Diversify Our Narrative, elle a rédigé la théorie du changement de l’organisation, aidé à obtenir des subventions importantes et dirigé des campagnes nationales qui ont touché des millions de personnes. Son travail est centré sur la liberté d’expression, le pouvoir des jeunes et le rôle des médias créatifs dans la promotion des droits humains.
Les ambassadeurs et ambassadrices des droits numériques d’Amnesty International sont un groupe de jeunes leaders qui viennent du monde entier et ont un intérêt particulier ou une expertise dans le domaine des droits numériques. Ils font en sorte que le point de vue de la jeunesse soit au centre de la conception et de la mise en place du programme RIGHTS Click. En 2024, ils ont également joué un rôle clé en façonnant le Sommet mondial de la jeunesse pour les droits numériques, organisé en Argentine et accessible en ligne. Aujourd’hui à la tête du travail de campagne et de plaidoyer en faveur des droits numériques, ils bâtissent une communauté mondiale de défense des droits numériques des jeunes.
Si vous souhaitez en savoir plus sur les ambassadeurs et ambassadrices des droits numériques, contactez l’équipe mondiale Enfants et Jeunes à l’adresse [email protected].
Minna Adlan (elle), Membres internationaux, Soudan

Fervente militante Jeunes au Soudan, Minna est étudiante en licence de droit, avec une spécialisation en relations internationales. Engagée à défendre le droit international et les droits humains, elle a acquis une expérience polyvalente en s’impliquant dans différentes organisations et initiatives internationales. Minna est convaincue qu’il est primordial de renforcer le pouvoir des jeunes et de favoriser des espaces de dialogue et d’action inclusifs, afin d’amplifier les voix des jeunes sur la scène internationale. Son travail de plaidoyer visant à créer une société plus équitable et juste nourrit sa volonté de faire carrière dans le droit international, afin de produire un impact concret.
Lewis Ampem-Darko Osae (il), Amnesty Ghana

Lewis est militant et étudiant de dernière année en ingénierie aérospatiale. Il possède plus de trois ans d’expérience à la tête d’un mouvement de jeunes et en matière de défense des droits humains. En tant que représentant des jeunes au sein de l’Équipe nationale de coordination Jeunes d’Amnesty International Ghana, il a fait progresser la participation des jeunes aux initiatives de l’organisation de manière considérable. Lewis a également participé à l’édition 2023 de la campagne Écrire pour les droits, pour laquelle il a aidé à recueillir plus de 10 000 signatures. Il est par ailleurs jeune conseiller technique à la fondation Mastercard Ghana, au sein de laquelle il plaide en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture, et occupe la présidence de l’association des étudiant·e·s d’ingénierie aérospatiale, marine et automobile de la KNSUT. Lewis participe activement à la défense de la santé mentale en tant que conseiller pair, et il a été reconnu meilleur responsable de groupe d’Amnesty International Ghana. Grâce à ses efforts, le groupe Jeunes de la KNUST a été désigné comme le plus actif du secteur méridional à l’Assemblée générale 2024 d’Amnesty International Ghana, à laquelle Lewis a également participé en tant que rapporteur. Le dévouement qu’il consacre au travail de plaidoyer montre combien il croit au pouvoir du militantisme pour obtenir un changement social positif.
Lisakhanya Mathiso (elle), ROOTS

Lisakhanya est une militante pour le climat de 21 ans, originaire de la ville du Cap, en Afrique du Sud. Elle est étudiante en technologies de l’information et de la communication. Passionnée par la justice climatique, Lisakhanya a activement participé à divers projets depuis 2019, notamment à l’initiative YouLead de l’organisation Project 90 by 2030, au groupe Youth Against the System (« Les jeunes contre le système ») de l’organisation Alternative Information Development Centre, et au Programme des ambassadeurs. Elle a également été porte-parole de l’organisation African Climate Alliance et a apporté une contribution essentielle au projet Jeunes du Project 90 by 2030, en participant à la génération de connaissances et de ressources afrocentriques sur le climat pour les jeunes en Afrique du Sud. Récemment, elle a lancé son propre projet, Refresh Initiative, axé sur la réduction des déchets textiles et électroniques par le recyclage et la réutilisation.
Faith Musau (elle), Amnesty Kenya

Originaire du Kenya, Faith Musau est une leader Jeunes et une défenseure acharnée des droits des enfants et de la cause climatique. Faith a joué un rôle crucial dans la création de plateformes grâce auxquelles les enfants peuvent s’exprimer sur diverses problématiques qui les concernent, notamment l’inclusion numérique, la sécurité en ligne ou la participation effective à la vie civique. Elle a également contribué à promouvoir l’implication des enfants et des jeunes dans les questions relatives au changement climatique. Elle est membre du ChildFund International Verde Committee, où elle défend l’implication des enfants dans les discussions relatives aux politiques mondiales. Elle est également mentore au sein de l’Aflatoun Clubs, où elle sensibilise les enfants à leurs droits et responsabilités dans les environnements physiques et numériques.
Faith est également la fondatrice de Future Climate Guardians, une initiative qui donne des moyens d’agir à des élèves d’école primaire pour qu’ils et elles passent à l’action en faveur de l’environnement tout en prenant conscience de leurs droits numériques et civiques.
Franck Ngenzebuhoro (il), UNOY

Franck est un militant féministe et pacifiste, codirecteur de l’organisation Youth Empowerment and Leadership Initiative (YELI Burundi). Il plaide en faveur de la protection des droits des femmes et des filles et soutient des projets visant à améliorer leurs vies au niveau social et économique. Au sein de YELI Burundi, il axe son travail sur les droits numériques, l’éducation aux médias et à l’information, le plaidoyer, la prévention et la transformation des conflits, l’éducation et le développement économique. En tant que militant des droits numériques, il a contribué à la planification et à la mise en œuvre de l’initiative Talking Across Generation on Education (TAGe), dans le cadre de laquelle des jeunes de tout le pays sont invités à prendre part à des consultations en ligne et à des événements en direct.
Jaime Quiambao (il), Amnesty Philippines

Jaime Quiambao est un militant jeune et un défenseur des droits humains de 22 ans venu des Philippines. Il a obtenu son diplôme de Sciences sociales avec mention à l’Université des Philippines de Baguio, avec une spécialisation en histoire, et les sciences politiques comme matière secondaire.
Il est actuellement membre du groupe central Jeunes (YCG) d’Amnesty International Philippines, l’organe de gouvernance des membres jeunes de l’organisation. Le YCG s’occupe des besoins des jeunes militant·e·s et veille à leur formation, à leur développement, et au renforcement de leur pouvoir d’agir grâce à la mise en œuvre de la Stratégie Jeunes d’Amnesty Philippines, du Plan d’action Jeunes et d’autres plans d’action liés.
Santiago Urdanivia (il), Restless Development

Santiago est un homme trans originaire de Pasto (département de Nariño), en Colombie. Il est étudiant en psychologie à l’université d’Antioquia, à Medellín. Il travaille avec des groupes de personnes aux identités de genre diverses, soutenant des personnes ne se conformant pas aux normes de genre. Santiago a participé à plusieurs initiatives visant à défendre les droits des personnes transgenres et LGBTQ+, ainsi que les droits humains de manière générale. Il a pris part à des discussions avec le gouvernement de Colombie, plaidant en faveur d’un meilleur accès aux services et d’une meilleure prise en charge dans les régions hors des grandes villes.
Jazzie Tiongco Allego (elle), Amnesty Philippines

Jazzie est étudiante en psychologie, militante et défenseure des droits des enfants aux Philippines.
Membre d’Amnesty Philippines depuis plus d’un an, Jazzie a participé à plusieurs campagnes, comme celle du Kabilang Tibak School Tour, dans le cadre de la campagne mondiale Protégeons les manifs, et Sagot Mo Ba Ako?, qui encourageait les jeunes à s’impliquer dans des initiatives liées aux élections. Elle est aujourd’hui secrétaire du groupe Amnesty de l’université d’État de Mindanao occidentale.
Par son travail de plaidoyer, elle souhaite avant tout élargir le champ des possibles de chacun·e. Alors qu’elle poursuit son parcours de militante au bénéfice du plus grand nombre, Jazzie est déterminée à faire respecter les droits humains et à bâtir une société dans laquelle chaque personne, quelles que soient ses origines, est traitée avec dignité, a les moyens d’agir et de participer, et n’a pas le sentiment d’être un fardeau.
Paloma Candia (elle), Amnesty Argentine

Paloma est technicienne en électronique, étudiante en droit et militante pour les droits numériques à Amnesty Argentine. Elle a entamé son parcours de plaidoyer en 2024, en contribuant à l’élaboration d’un programme d’éducation sur la désinformation. En 2025, elle a dirigé la campagne Nuestro Voto Cuenta (Notre vote compte) axée sur la participation des jeunes et la lutte contre la désinformation, qui a abouti à la rédaction d’un puissant article collectif.
Elle a participé à la rédaction du manuel Sauver le monde sans s’effondrer (volume 3), dans lequel elle a corédigé un chapitre sur Internet et le bien-être. Au fil de son militantisme, elle a pris la tête d’initiatives menées par des jeunes axées sur la lutte contre la violence liée au genre dans les espaces numériques, amplifiant les voix et les expériences de jeunes femmes et de filles. Paloma a également pris la parole lors de la Consultation annuelle d’ONU Femmes pour parler de l’IA et l’avenir du travail, et a été consultante pour la Banque interaméricaine de développement sur le plan de transformation numérique de Buenos Aires.
Elle est déterminée à façonner un monde numérique plus sûr et plus autonomisant pour toutes et tous. Son travail est guidé par une conviction simple : transformer le monde numérique commence par oser en imaginer un plus juste.
Catalina Maluendez (elle), Amnesty Argentine

Étudiante en communication sociale à l’Université nationale de La Plata, Cata est également militante pour la construction d’espaces numériques plus sûrs. Son parcours de plaidoyer a commencé avec l’organisation Girl Up, dans le cadre de laquelle elle a co-créé, avec deux collègues, des ateliers sur la violence numérique pour les écoles. Sa passion pour ce travail a quelque chose de profondément personnel : lorsqu’elle avait 15 ans, elle a subi des violences sexuelles numériques, ce qui l’a poussée à promouvoir une meilleure citoyenneté numérique.
Cata a partagé son histoire très largement, notamment lors de conférences TED-Ed, et continue de se rendre dans des écoles à travers l’Argentine pour sensibiliser à la sécurité en ligne. Depuis qu’elle a rejoint Amnesty International en mai 2024, elle s’est lancée dans le travail d’équipe et a trouvé un espace de soutien pour donner de la résonance à sa voix. Aujourd’hui, elle se rend régulièrement dans des écoles en milieu rural pour engager des conversations avec les élèves sur les droits numériques et la citoyenneté. Poussée par la curiosité et un état d’esprit militant, Cata cherche à interroger et à comprendre la cause des difficultés sociales, dans le but de créer un monde plus juste et inclusif.
Ahmed Dhman (il), Amnesty Maroc

Étudiant en licence de finance à l’ENCG Tanger, Ahmed Dhman est un jeune dirigeant dévoué et un défenseur des droits humains. En tant que coordinateur d’Amnesty Jeunes Tanger, il a été responsable de la direction de campagnes de sensibilisation, de la planification stratégique et de la mobilisation des jeunes sur les droits humains. Après une période difficile marquée par des problèmes personnels, Ahmed a redynamisé le groupe en apportant une nouvelle vision et une structure plus robuste, ce qui en fait un atout clé pour la participation civique des jeunes Marocains et Marocaines.
En plus de son militantisme, Ahmed s’est forgé un profil pluridisciplinaire. Il est secrétaire général et membre du conseil d’administration du club de musique de l’ENCG (CLAS’SICK) et a géré des projets humanitaires, notamment une importante mission avec le club SOS. Orateur talentueux, il a représenté l’ENCG Tanger lors de concours de débats nationaux comme AMURAKUS et l’Ultime Débat National, obtenant des résultats honorables en arabe et en français. Son travail universitaire reflète une capacité d’analyse approfondie, portant sur des sujets tels que la politique monétaire pendant les crises et l’impact mondial des élections américaines.
Andrea Lauria (elle), Amnesty Italie

Andrea est une jeune Italienne ayant récemment obtenu un master en droits humains et gouvernance multiniveaux. Elle travaille actuellement dans le domaine de la coopération internationale sur un projet de soutien aux personnes migrantes, appliquant une approche fondée sur les droits pour promouvoir l’inclusion et l’accès aux services essentiels. Son travail de plaidoyer porte sur l’autonomisation numérique des jeunes et sur le lien entre la technologie et le genre. Andrea est déterminée à s’assurer que les jeunes disposent des connaissances, des outils et des environnements numériques sûrs dont ils ont besoin pour participer pleinement et de manière significative à la société. Guidée par un fort engagement en faveur de l’équité et de la participation, elle s’efforce de mettre en lumière les points de vue des jeunes dans les discussions sur la technologie et les droits humains, contribuant ainsi à un avenir numérique plus inclusif et plus éclairé.
Johanne (elle), Amnesty Norvège

Forte de dix ans d’expérience dans la défense des droits des enfants, des droits des personnes migrantes et des droits numériques, Johanne associe le renforcement des liens hors ligne et le plaidoyer en ligne. Actuellement dirigeante du Conseil des étudiants d’Amnesty International Norvège et créatrice de contenu, elle collabore par ailleurs avec des projets de la Fondation Fritt Ord sur la liberté d’expression des jeunes. Elle a coordonné plusieurs projets de participation des jeunes pour Save the Children Norvège, a représenté la Norvège dans le cadre du Partenariat mondial pour l’éducation et a travaillé avec l’assistance juridique pour les personnes demandeuses d’asile et les mineur·e·s dans le système judiciaire. Elle s’efforce d’apporter de la nuance dans le débat sur l’immigration sur TikTok et a écrit un chapitre pour un recueil européen à venir sur la façon dont les jeunes créateurs et créatrices manient les algorithmes et détestent promouvoir les droits humains.
Kuhle Dube (elle), Amnesty Zimbabwe

Kuhle Dube est membre du réseau Jeunesse, Énergie, Action !, dans le cadre duquel elle prend part, en tant que dirigeante, participante ou collaboratrice, à des actions et des campagnes en faveur des droits humains en soutien au travail de la section zimbabwéenne. Elle organise des activités intergénérationnelles autour d’elle pour inculquer une culture d’inclusivité à l’échelle locale et plaider en faveur de la justice sociale par des stratégies fondées sur des données. Au cours de son stage dans un centre pour jeunes, elle a élaboré des programmes de participation adaptés aux jeunes encourageant la cohésion sociale tout en respectant les droits humains. Elle œuvre activement à la sensibilisation aux droits humains à travers diverses stratégies de travail en direction des médias et outils audiovisuels. Kuhle s’épanouit dans la promotion de la culture numérique, la coordination des initiatives de justice sociale et la mobilisation des jeunes pour contribuer à la discussion sur le développement national.
Kuhle a fait preuve de compétences de direction au sein du mouvement et dans ses cercles sociaux et universitaires. Forte d’une expérience de membre de bureau exécutif et d’ambassadrice des droits numériques, elle a reçu des prix témoignant de son dévouement, de son abnégation, de son travail et de son soutien.
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L’équipe mondiale Jeunes d’Amnesty International diffuse un bulletin Jeunes auprès de tout le mouvement, avec de courts articles portant sur le travail en direction de la jeunesse ou mené par de jeunes militant·e·s, ainsi que des ressources et des opportunités en lien avec les jeunes.
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