Les autorités ont maintenu un contrôle étroit sur l’information, sanctionnant les personnes critiques à leur égard et censurant l’accès à Internet. Les voix indépendantes s’exposaient à des représailles (poursuites judiciaires, interdiction de voyager, etc.). Les dissident·e·s vivant à l’étranger risquaient d’être arrêtés, voire expulsés. Le pays était toujours le théâtre de disparitions forcées, et un certain nombre de prisonniers·ères n’ont pas été libérés après avoir purgé leur peine. La torture et les mauvais traitements restaient monnaie courante en détention, en l’absence de tout contrôle indépendant. Les relations sexuelles entre hommes constituaient toujours une infraction pénale. Très émetteur de carbone et misant sur une exploitation accrue des gisements de gaz, le modèle économique du pays compromettait ses engagements climatiques. La pénurie d’eau restait un grave problème, qui menaçait la sécurité alimentaire du Turkménistan.
Lire la suiteLa législation ne prévoit pas la peine de mort
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