Les autorités ont continué de restreindre la liberté d’expression et l’accès aux informations publiques. La surpopulation carcérale créait des conditions de détention inhumaines et le taux de mortalité dans les prisons était élevé. Des militaires restaient poursuivis pour des crimes contre l’humanité commis sous le régime militaro-civil en place de 1973 à 1985, mais les enquêtes concernant les disparitions forcées qui ont eu lieu pendant cette période n’ont pas avancé. Le nombre de féminicides et de plaintes pour des violences faites à des femmes est resté élevé. L’offre de services de santé mentale et d’aide sociale était insuffisante. Les grossesses adolescentes restaient un sujet de préoccupation.
Lire la suiteLa législation ne prévoit pas la peine de mort
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