L’enquête sur les morts survenues pendant des manifestations en 2022 et 2023 s’est poursuivie. Des propositions de loi examinées par le Congrès menaçaient de restreindre les droits de la société civile. Des feux de forêt ont ravagé des zones très étendues, semant la mort et la destruction. Les défenseur·e·s des droits humains, en particulier les dirigeant·e·s indigènes, étaient toujours en danger et ne disposaient pas de mécanismes de protection suffisants. Les structures de santé publique étaient défaillantes et la population avait de plus en plus recours à des services privés, à ses propres frais. Les droits des personnes LGBTI n’étaient pas respectés et le « transsexualisme » a été qualifié de « trouble mental ». L’avortement n’était légal qu’à des fins thérapeutiques et il n’était pas suffisamment accessible. Des parlementaires ont proposé la suppression de l’éducation complète à la sexualité. Les violences sexuelles ou fondées sur le genre sont restées très fréquentes. Des changements dans la législation, actés ou proposés, laissaient craindre que des crimes contre l’humanité commis dans le passé restent impunis. Les autorités ont continué d’expulser des réfugié·e·s et des migrant·e·s, et il a été décidé de rendre plus difficile l’obtention de visas, entre autres pour les Vénézuéliens et les Vénézuéliennes.
Lire la suiteLa législation prévoit la peine de mort uniquement pour des crimes exceptionnels, tels que ceux commis en temps de guerre
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