L’espace civique était fortement restreint. Les autorités ont utilisé la détention prolongée et des dispositions vagues relevant de la législation antiterroriste et pour punir leurs détracteurs. Un accord bilatéral avec les États-Unis a entraîné la détention arbitraire de ressortissant·e·s de pays tiers, qui étaient exposés au risque de « refoulement ». La police a interrompu une réunion d’un parti d’opposition. Personne n’a été amené à rendre de comptes pour l’exécution extrajudiciaire de l’avocat spécialiste des droits humains Thulani Maseko ni pour les atteintes aux droits humains commises par le passé en lien avec des manifestations. Les violences fondées sur le genre constituaient une préoccupation majeure pour de nombreuses personnes, mais la protection et le soutien accordés aux victimes restaient limités.
Lire la suiteLa législation prévoit la peine de mort, mais aucune exécution n’a eu lieu depuis 10 ans
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