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Tunisie : Traduit·e·s en justice pour avoir exprimé leurs opinions en ligne : L'utilisation de lois archaïques et bancales pour limiter la liberté d'expression en Tunisie

, N° d'index: MDE 30/3286/2020

Un nombre croissant de poursuites judiciaires ont été engagées contre des personnes tenant des blogs ou des comptes Facebook qui n'avaient fait qu'exprimer pacifiquement leurs opinions en ligne. Ces personnes ont fait l'objet d'enquêtes ou ont été inculpées et parfois condamnées pour des chefs d'accusation tels que la diffamation, l'outrage aux institutions de l'État et le fait d'avoir « nui » à autrui à travers les réseaux de télécommunication. Amnesty International a étudié les cas de 40 blogueurs et blogueuses, administrateurs et administratrices de pages Facebook très suivies, militant·e·s politiques et défenseur·e·s des droits humains ayant été visés par de telles poursuites. Ces cas révèlent une tendance inquiétante à juger des gens pour le seul exercice pacifique de leur droit à la liberté d’expression en ligne.

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