Cette année encore, les autorités ont fait un usage inutile et disproportionné de la force contre des manifestant·e·s. Les victimes du recours excessif à la force observé lors des mouvements de protestation de 2022 et 2023 n’avaient toujours pas obtenu justice. Les attaques visant des journalistes et des défenseur·e·s des droits humains se sont intensifiées. Une loi entravant les activités des organisations de la société civile a été adoptée. Les crimes de droit international et les violations graves des droits humains commis entre 1980 et 2000 pourraient rester impunis en raison de l’entrée en vigueur de la Loi no 32419. Les violences faites aux femmes et aux filles demeuraient un important motif de préoccupation, tout comme l’accès réduit à l’avortement et aux kits de soins d’urgence en cas de viol. La reconnaissance des droits des personnes transgenres a reculé. Les ressortissant·e·s vénézuéliens n’étaient toujours pas suffisamment protégés.
Lire la suiteLa législation prévoit la peine de mort uniquement pour des crimes exceptionnels, tels que ceux commis en temps de guerre
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