Amnesty International craint que la crise humanitaire provoquée par le cyclone Nargis n’entraîne de nouvelles violations des droits humains imputables au Conseil national pour la paix et le développement (SPDC). La transparence et l’obligation de rendre des comptes sont nécessaires pour garantir que les victimes reçoivent l’aide dont elles ont besoin et que celle-ci soit distribuée de manière efficace et équitable, et sans discrimination. Amnesty International a reçu des informations confirmées faisant état de déplacements forcés et de problèmes liés à la distribution de l’aide. Elle craint également que le SPDC ne commence à utiliser les civils pour le travail forcé dans les zones touchées par le cyclone.

