Le 17 avril 2012, la ministre de l’Intérieur du Royaume-Uni, Theresa May, a fait devant le Parlement une déclaration dans laquelle elle a présenté ce qu’elle a décrit comme des « assurances » et des « informations » obtenues par les autorités britanniques auprès de leurs homologues jordaniens à la suite de l’arrêt rendu par la quatrième section de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) le 17 janvier 2012. Dans cet arrêt, la CEDH avait statué, en particulier, que le renvoi d’Abu Qatada en Jordanie entraînerait une violation de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme car il serait exposé à un risque réel de « déni de justice flagrant » s’il retournait dans ce pays.

