La Russie a poursuivi ses attaques aveugles contre des zones densément peuplées. Elle a visé des infrastructures civiles vitales et s’en est apparemment prise de façon délibérée à des civil·e·s. Dans les territoires occupés par la Russie, où la répression frappait toujours durement les personnes revendiquant une identité autre que russe, les prisonniers·ères de guerre et les détenu·e·s civils ukrainiens faisaient l’objet d’actes de torture, de disparitions forcées et de détentions au secret. Des journalistes d’investigation ont signalé avoir été la cible de campagnes de dénigrement. Les autorités ont restreint le droit à la liberté de religion. Les objecteurs de conscience n’avaient pas le droit d’effectuer un service de substitution et certains ont fait l’objet de poursuites judiciaires. Les procès pour collaboration suscitaient une certaine inquiétude concernant le respect des principes d’équité.
Lire la suiteLa législation ne prévoit pas la peine de mort
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