Malgré les pourparlers de paix et les déclarations de cessez-le-feu, des civil·e·s ont continué d’être victimes d’atteintes à leurs droits fondamentaux et au droit international humanitaire perpétrées dans le cadre du conflit armé. Les peuples autochtones, les personnes d’ascendance africaine et les communautés paysannes étaient touchés de manière disproportionnée. De nouvelles disparitions forcées ont été signalées cette année et les recherches des personnes concernées restaient difficiles. Les violences contre les défenseur·e·s des droits humains étaient très fréquentes, malgré les mesures prises par le gouvernement pour mieux protéger ces personnes. À la fin de l’année, la réforme globale de la police n’avait toujours pas eu lieu. Les violences à l’égard des journalistes, des femmes, des filles et des personnes LGBTI restaient un phénomène endémique. Une controverse a éclaté concernant l’usage présumé d’un logiciel espion par les forces de sécurité. Certaines avancées ont été enregistrées en matière de réparations et de justice pour des violences subies aux mains des forces armées, mais l’impunité n’avait pas disparu. Le non-respect des droits des réfugié·e·s vénézuéliens suscitait des inquiétudes, malgré quelques progrès accomplis dans ce domaine. L’Accord d’Escazú a été déclaré conforme à la Constitution. Un projet de loi sur la réforme des retraites a été adopté.
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