Colombie

Voir d’autres pays dans

  • AMéRIQUES
  • ANGUILLA
  • ANTIGUA-ET-BARBUDA
  • ANTILLES
  • ARGENTINE
  • BELIZE
  • BERMUDES
  • BARBADE
  • BOLIVIE
  • BRéSIL
  • CANADA
  • CHILI
  • COLOMBIE
  • COSTA RICA
  • CUBA
  • DOMINIQUE
  • GUADELOUPE
  • GUYANE FRANÇAISE
  • GRENADE
  • GUATEMALA
  • HONDURAS
  • LES ÎLES CAÏMANS
  • MARTINIQUE
  • MONTSERRAT
  • MEXIQUE
  • NICARAGUA
  • PARAGUAY
  • PORTO RICO
  • PéROU
  • RéPUBLIQUE DOMINICAINE
  • SAINT-VINCENT-ET-LES-GRENADINES
  • SAINT-KITTS-ET-NEVIS
  • SAINTE-LUCIE
  • SALVADOR
  • TRINITé-ET-TOBAGO
  • URUGUAY
  • VENEZUELA
  • ÉQUATEUR
  • ÉTATS-UNIS
  • ÎLES MALOUINES
  • ÎLES TURQUES-ET-CAÏQUES
  • ÎLES VIERGES BRITANNIQUES
  • ÎLES VIERGES DES ÉTATS-UNIS

Vue d'ensemble

Les crimes de droit international et les atteintes aux droits humains liés au conflit armé interne persistant ont augmenté dans les zones rurales où divers acteurs se disputaient le contrôle des territoires auparavant aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée du peuple (FARC-EP). Les principales victimes étaient toujours les membres des communautés rurales. Les violences sexuelles contre les femmes et les filles perduraient, tout comme l’impunité dont jouissaient les auteurs de ces actes. La Colombie était considérée par de très nombreux observateurs comme étant le pays le plus dangereux au monde pour les personnes qui défendent les droits humains. Les mesures de protection des défenseur·e·s du droit à la terre, des territoires et de l’environnement restaient limitées et inefficaces, et les crimes contre ces personnes demeuraient impunis. Les assassinats de responsables de la société civile ont atteint un niveau effarant en 2020. La suppression de dispositifs de protection de défenseur·e·s des droits humains suscitait des préoccupations, tout comme le recours excessif à la force par les autorités pour faire respecter les mesures de confinement et le manque de détermination du gouvernement pour garantir le droit à la santé des populations indigènes d’Amazonie dans le contexte de la pandémie de COVID-19. La police a commis des actes de torture et fait un usage excessif de la force meurtrière en intervenant contre des manifestations organisées à l’échelle nationale en septembre, provoquant la mort de 10 personnes. Dans une décision historique rendue ce même mois, la Cour suprême a ordonné la mise en place de mesures pour garantir l’exercice du droit de manifester pacifiquement et a reconnu que les services de sécurité de l’État avaient eu recours à une force excessive.

Lire la suite

État de la peine de mort

Abolitionniste pour tous les crimes

N’utilise pas la peine de mort

Voir le rapport d’Amnesty International 2020/21

Actualités

Commentaire

Analyse, opinion, histoires personnelles et plus encore.

Demandes de renseignements des médias


[email protected]

Secrétariat international et bureaux régionaux

Voir toutes les coordonnées

Recherche

Rapports, séances d’information, actions urgentes et présentations de l’ONU.