Malgré les négociations de paix en cours, la violence armée a persisté. Cette année encore, des violations du droit international humanitaire ont été commises contre la population civile. Les populations autochtones et d’ascendance africaine et les communautés paysannes ont été touchées de manière disproportionnée par la violence et le conflit armé. La défense des droits humains restait une activité extrêmement risquée. Des obstacles ont continué de limiter l’accès à l’avortement, pourtant dépénalisé depuis plusieurs années. La situation des ressortissant·e·s vénézuéliens était toujours alarmante, en particulier en ce qui concernait leur accès à l’asile, au refuge ou à d’autres procédures de régularisation.
Lire la suiteLa législation ne prévoit pas la peine de mort
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