Cette année encore, ce sont les civil·e·s qui ont payé le plus lourd tribut au conflit qui dévastait le pays. Toutes les parties aux hostilités ont continué à commettre de graves violations du droit international humanitaire et du droit international relatif aux droits humains. Des inondations, des pluies imprévisibles, des maladies et la persistance du conflit ont causé des déplacements de grande ampleur à l’intérieur du pays et une terrible crise humanitaire, qui s’est manifestée notamment par une insécurité alimentaire aiguë. Les personnes déplacées étaient en butte à des atteintes aux droits humains ; les femmes et les filles étaient particulièrement exposées aux violences fondées sur le genre et aux violences sexuelles liées au conflit. Le droit à la liberté d’expression était fortement restreint et deux journalistes ont été tués. Le Parlement a adopté une loi interdisant la discrimination à l’égard des personnes en situation de handicap. Au Somaliland, les autorités ont limité le droit à la liberté d’expression et la liberté de la presse avant l’élection présidentielle, qui avait été reportée.
Lire la suiteLa peine de mort est inscrite dans la législation
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