Des défenseur·e·s des droits humains, des journalistes, des étudiant·e·s, des magistrat·e·s du parquet et des dirigeant·e·s autochtones ont encore fait l’objet de poursuites judiciaires sans fondement et de détentions arbitraires. Les violations des droits humains et les crimes de droit international commis durant le conflit armé interne sont restés impunis. L’accès à l’eau potable était limité et les expulsions forcées compromettaient les droits de communautés entières. Les filles et les personnes LGBTI ont été confrontées à des niveaux élevés de violence, et plusieurs propositions de loi ont menacé leurs droits.
Lire la suiteLa législation prévoit la peine de mort uniquement pour des crimes exceptionnels, tels que ceux commis en temps de guerre
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