Les conditions de vie des personnes détenues et le traitement qui leur était réservé aussi bien en prison qu’en centre de rétention soulevaient des préoccupations en matière de torture et d’autres mauvais traitements. Les violences contre les femmes et les filles restaient très répandues. Une loi draconienne restreignant illégitimement la liberté de réunion pacifique a été adoptée. Des journalistes ont été menacés, agressés et surveillés. Des obstacles à l’accès à l’avortement persistaient. Les tribunaux ont bloqué les tentatives du gouvernement de délocaliser le traitement des demandes d’asile en Albanie. La coopération en matière migratoire avec la Libye et la Tunisie s’est poursuivie, alors que de graves violations des droits humains étaient manifestement commises dans ces pays. L’Italie n’a pas remis à la CPI un ressortissant libyen arrêté en exécution d’un mandat de la CPI. Près de six millions de personnes vivaient dans la pauvreté. Le changement climatique causé par les activités humaines a fait des milliers de morts.
Lire la suiteLa législation ne prévoit pas la peine de mort
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