Les autorités ont intensifié la répression de l’opposition pacifique. L’interdiction totale des manifestations est restée en vigueur, et les forces de sécurité ont usé d’une force excessive pour disperser des manifestations. L’accès à Internet a été restreint, et plusieurs stations de radio et chaînes de télévision se sont vu retirer leurs autorisations d’émettre. Des militant·e·s ont été placés en détention arbitraire ou soumis à une disparition forcée. Huit hommes ont été déclarés coupables de crimes contre l’humanité à l’issue du procès relatif au massacre du 28 septembre 2009.
Lire la suiteLa législation ne prévoit pas la peine de mort
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