Dans cette lettre ouverte adressée au chef de l’État de la Guinée, Mamadi Doumbouya, Amnesty International et trois autres organisations de défense des droits humains demandent à ce dernier d’annuler la grâce accordée à Moussa Dadis Camara, de s’abstenir d’accorder d’autres mesures de clémence, y compris des grâces, et d’exprimer clairement son engagement à permettre aux autorités judiciaires guinéennes de mener à bien, en toute indépendance et dans de brefs délais, la procédure d’appel ainsi que les procès dans toutes les autres affaires en cours qui sont liées au massacre du 28 septembre 2009 à Conakry.

