Des syndicalistes, des membres de l’opposition, des journalistes, des défenseur·e·s des droits humains et des militant·e·s ont été arbitrairement arrêtés et placés en détention. Dans certains cas, ils ont été privés d’accès à une assistance juridique. Les forces de sécurité ont fait un usage illégal de la force, portant gravement atteinte au droit à la liberté de réunion pacifique. Le droit à la liberté d’expression, notamment à la liberté de la presse, a été violé. Il semblerait qu’aucune enquête n’ait été menée sur un homicide commis par des agents de la Police d’intervention rapide (PIR).
Lire la suiteLa législation ne prévoit pas la peine de mort
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