Une série de décès au sein de la population carcérale a mis en évidence les conditions de détention inhumaines qui régnaient dans les prisons. La torture et les mauvais traitements étaient très répandus et leurs auteur·e·s jouissaient d’une impunité presque totale. Des opposant·e·s, d’anciens hauts fonctionnaires et des journalistes ont été condamnés à de lourdes peines d’emprisonnement pour des motifs douteux à l’issue de procès iniques. L’avocat défenseur des droits fondamentaux Bouzourgmekhr Iorov purgeait toujours une longue peine d’emprisonnement malgré les protestations internationales. Bien que le fait de « liker » des contenus critiques à l’égard des autorités sur les réseaux sociaux ait été dépénalisé, des restrictions sévères continuaient de peser sur la liberté d’expression et des journalistes ont fait l’objet de poursuites. La minorité pamirie a cette année encore été victime de persécutions. Les autorités ont pris des mesures pour expulser des réfugié·e·s afghans. Les cas de violence domestique se sont multipliés. Les problèmes d’accès à l’eau et aux services d’assainissement persistaient.
Lire la suiteLa législation prévoit la peine de mort, mais aucune exécution n’a eu lieu depuis 10 ans
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