Les personnes déplacées originaires du Haut-Karabakh rencontraient toujours des difficultés en matière d’accès au logement et à l’emploi. Des défenseur·e·s des droits humains et des journalistes ont fait l’objet de poursuites judiciaires qui constituaient autant d’atteintes à la liberté d’expression. Nourri par l’insuffisance des sanctions et des mécanismes de contrôle, le non-respect de l’obligation de rendre des comptes en cas de recours par la police à une force illégale restait préoccupant. Une nouvelle loi élargissant l’usage de la surveillance par reconnaissance faciale portait atteinte au droit au respect de la vie privée. Les garanties destinées à protéger les personnes détenues ont été renforcées. Les conditions de vie en prison demeuraient cependant source de préoccupation. La Cour européenne des droits de l’homme a condamné l’inaction des autorités en matière de protection des militant·e·s LGBTI. Les travaux législatifs contre la discrimination étaient toujours au point mort.
Lire la suiteLa législation ne prévoit pas la peine de mort
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