Les autorités ont continué de réprimer la liberté d’expression et de réunion pacifique. Elles ont arrêté des manifestant·e·s et inculpé des militant·e·s et un universitaire au titre de lois répressives. Des documents ont été divulgués qui révélaient l’existence d’opérations coordonnées sur Internet visant des groupes de la société civile et de l’opposition. Des défenseur·e·s des droits humains ont reçu en ligne des menaces de violences. La pratique des renvois forcés persistait ; 40 Ouïghours ont ainsi été expulsés illégalement vers la Chine et un militant montagnard a été extradé vers le Viêt-Nam. Une décision de justice qui fera date a déclaré 13 militaires responsables d’actes de torture commis en 2024. Le gouvernement a autorisé des personnes réfugiées venues du Myanmar qui vivaient dans des camps à travailler légalement à l’extérieur de ces camps. Une nouvelle loi relative aux groupes ethniques a fait l’objet de critiques au motif qu’elle ne mentionnait pas les peuples autochtones.
Lire la suiteLa peine de mort est inscrite dans la législation
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