Amnesty International a publié les deux derniers des trois examens indépendants distincts faisant suite aux suicides de deux collègues très estimés, Gaëtan Mootoo, chercheur pour l’Afrique de l’Ouest, mort en mai 2018, et Rosalind McGregor, stagiaire du Programme de plaidoyer international (IAP) à Genève, morte en juillet 2018.
La première enquête indépendante, menée par James Laddie, Avocat (Queen’s Counsel), de Matrix Chambers, à Londres, visait à déterminer si Amnesty International s’était acquitté de son devoir de diligence envers Gaëtan Mootoo, et les enseignements que l’organisation pouvait tirer de cet événement tragique. Voir ici pour plus d’informations.
Les deux autres documents publiés sont :
- une enquête indépendante menée par Kavita Avula, Dr en psychologie, du groupe KonTerra, et Romain Félix, Avocat, LLM, chez Sulmoni & Félix, afin de déterminer si l’organisation s’était acquittée de son devoir de diligence envers Rosalind McGregor, au regard du droit suisse ;
- une étude indépendante réalisée par le groupe KonTerra sur le bien-être du personnel au Secrétariat international d’Amnesty International. Ce rapport exhaustif vise à déterminer comment Amnesty International traite la question du bien-être de son personnel et les moyens d’améliorer son approche.
Le secrétaire général d’Amnesty International, Kumi Naidoo, a transmis au personnel deux déclarations distinctes en réponse aux rapports. Ces réponses sont disponibles sur la même page que les deux rapports (voir ci-dessous).
Avertissement. La lecture de ces rapports peut se révéler éprouvante. Gardez cela à l’esprit avant de les lire et cherchez du soutien si nécessaire.

