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Sommet de l’ANASE. Les dirigeants des pays membres doivent prendre position contre le bain de sang que connaissent les Philippines

Alors que les preuves de l’implication des autorités dans les milliers d’exécutions extrajudiciaires perpétrées au nom de la « guerre contre la drogue » du président philippin Rodrigo Duterte s’accumulent, Amnesty International appelle les dirigeants des pays de la région à prendre position contre ces possibles crimes contre l’humanité lors du 30e sommet de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE) à Manille cette semaine.

Date:
25 avril 2017
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  • Homicides illégaux

Égypte. Une vidéo montrant des exécutions extrajudiciaires offre un aperçu des violations commises par l'armée dans le nord du Sinaï

Les informations recueillies par Amnesty International confirment que des membres de l'armée égyptienne sont responsables d'au moins sept homicides illégaux, dont les homicides à bout portant d'un homme non armé et d'un mineur de 17 ans. Des experts de l'organisation ont analysé les images vidéo divulguées, sur lesquelles on peut voir les homicides, et les ont comparées à des photographies et à une vidéo publiée sur Youtube par l'armée égyptienne.

Date:
21 avril 2017
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  • République démocratique du Congo (RDC)
  • Homicides illégaux

RDC. Les deux experts de l'ONU ne doivent pas être morts en vain

Réagissant à l'assassinat de deux experts de l'ONU dans la province du Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC), Muthoni Wanyeki, directrice régionale du Bureau Afrique de l’Est, Corne de l’Afrique et Grands Lacs, a déclaré : « Ces personnes ne doivent pas être mortes en vain ; leur assassinat rappelle qu'il est absolument urgent que cessent dans la province du Kasaï les violences qui ont jusqu'à présent fait plus de 400 morts.

Date:
29 mars 2017
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  • Conflit armé

République démocratique du Congo: Le renouvellement du mandat de la MONUSCO est l’occasion de renouveler l’engagement de protéger les civils en RDC

Le renouvellement du mandat de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) est une occasion pour l’ONU de réaffirmer ses engagements et d’accroître ses efforts pour protéger les civils et empêcher que la situation des droits humains en RDC et dans la totalité de la région des Grands Lacs ne se détériore encore plus, a déclaré Amnesty International le 28 mars 2017.

Date:
28 mars 2017
Index AI:
AFR 62/5971/2017
  • Recherches
  • République démocratique du Congo (RDC)
  • Conflit armé

RDC: Déclaration d'Amnesty International à la 34e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies (27 février - 24 mars 2017)

Depuis 2015, nous avons documenté les violations systématiques de droits humains et les crimes de droit international commis en lien avec le terme du deuxième mandat du président Kabila, qui selon la Constitution n’a pas le droit de se représenter. Amnesty International a établi que les forces de sécurité avaient eu recours à une force disproportionnée, excessive et létale face à des manifestations.

Date:
24 mars 2017
Index AI:
AFR 62/5917/2017
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  • Homicides illégaux

Sierra Leone. Les forces de sécurité ouvrent le feu sur des manifestants étudiants : un mort, deux blessés graves

Les forces de sécurité ont tué une personne et en ont blessé grièvement au moins deux en ouvrant le feu sur des manifestants étudiants dans la ville de Bo jeudi 23 mars 2017, a déclaré Amnesty International. « Ce bain de sang, qui a conduit au décès d’un jeune, est une tragédie et montre que les forces de sécurité sont intervenues de manière brutale lors d’une manifestation étudiante, a déclaré Sabrina Mahtani, spécialiste de l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

Date:
23 mars 2017
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  • Censure et liberté d'expression

Burundi: Déclaration d'Amnesty International au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, Trente-quatrième session : 27 février - 24 mars 2017

Depuis le début de la crise actuelle, le gouvernement du Burundi cherche à étouffer le travail des médias indépendants et de la société civile. Malgré d’importantes restrictions à leur travail, les ONG continuent, toutefois, de documenter et de signaler les graves atteintes aux droits humains commises dans le pays. Depuis le mois de septembre 2016 que ce Conseil examine la situation dans le pays, le gouvernement burundais a imposé davantage de mesures contraignantes, notamment la fermeture de plusieurs organisations de défense des droits humains et l’instauration de nouveaux contrôles sur le travail effectué par les ONG.

Date:
13 mars 2017
Index AI:
AFR 16/5863/2017
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  • Militants et défenseurs des droits humains

Honduras. Les failles en matière de justice qui entourent le meurtre de Berta Cáceres envoient un avertissement aux militants

L'absence criante d'enquête sérieuse visant à retrouver les commanditaires de l'assassinat de la militante écologiste hondurienne Berta Cáceres envoie un message terrifiant aux centaines de personnes qui osent s'élever contre les puissants, a déclaré Amnesty International à l'occasion du premier anniversaire de cet assassinat le 2 mars. « Le meurtre tragique de Berta Cáceres illustre la situation affligeante des droits humains au Honduras.

Date:
27 février 2017
  • Recherches
  • Afrique
  • Censure et liberté d'expression

Burundi: Déclaration écrite d'Amnesty International à l'occasion de la 34ème session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU (27 février au 24 mars 2017)

Au cours des derniers mois, le gouvernement du Burundi a imposé de nouvelles restrictions à la société civile, en plus de la sévère campagne de répression menée depuis le début de la crise en avril 2015. Amnesty International partage les préoccupations soulevées par un groupe de procédures spéciales de l'ONU à ce sujet le 6 février.

Date:
22 février 2017
Index AI:
AFR 16/5678/2017
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  • Homicides illégaux

Syrie. Une enquête dévoile les pratiques secrètes du gouvernement à la prison de Saidnaya : pendaisons de masse et extermination

Dans un nouveau rapport, Amnesty International dévoile la campagne d'exécutions extrajudiciaires orchestrée par le gouvernement syrien, qui a procédé à des pendaisons de masse à la prison de Saidnaya. Entre 2011 et 2015, chaque semaine et souvent deux fois par semaine, des groupes englobant jusqu'à 50 prisonniers ont été sortis de leurs cellules et exécutés par pendaison. En cinq ans, jusqu'à 13 000 personnes, pour la plupart des civils soupçonnés de s'opposer au régime, ont été pendues en secret à Saidnaya.

Date:
7 février 2017
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  • Discrimination

Canada. La solidarité doit être plus forte que la haine après l’attaque contre une mosquée au Québec

En réaction à la fusillade meurtrière qui a eu lieu dimanche 29 janvier dans la soirée au Centre culturel islamique de la ville de Québec, Béatrice Vaugrante, directrice générale de la section francophone d’Amnesty International au Canada, a déclaré : « Amnistie internationale condamne fermement cet acte qui vise des citoyens musulmans, ce qui démontre un mépris total pour la vie et une haine fondée sur la religion.

Date:
30 janvier 2017
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  • Moyen-Orient et Afrique du Nord
  • Terrorisme

Il faut enquêter sur de possibles exécutions extrajudiciaires dans le Nord-Sinaï : six des hommes tués se trouvaient aux mains de la police au moment des faits

Les autorités judiciaires égyptiennes doivent mener une enquête impartiale, indépendante et approfondie sur l'homicide de 10 hommes attribué au ministère de l'Intérieur, survenu le 13 janvier à al Arish, dans le gouvernorat du Nord-Sinaï, et traduire en justice les responsables présumés, a déclaré Amnesty International lundi 23 janvier 2017. Six des 10 hommes tués se trouvaient aux mains de la police au moment des faits et étaient détenus au secret depuis au maximum trois mois.

Date:
23 janvier 2017
Index AI:
MDE 12/5534/2017
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  • Crimes de guerre et crimes contre l'humanité

Nigeria. 1 000 jours après l'enlèvement des lycéennes de Chibok, il faut redoubler d’efforts pour libérer toutes les personnes captives

Mille jours après l'enlèvement de 276 lycéennes à Chibok, le gouvernement nigérian doit redoubler d'efforts pour garantir la libération des lycéennes et de toutes les autres victimes d'enlèvements collectifs, a déclaré Amnesty International. L'organisation demande à Boko Haram de mettre fin à la souffrance des jeunes femmes et de les libérer immédiatement, ainsi que tous les autres civils actuellement entre leurs mains.

Date:
8 janvier 2017
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  • Conflit armé

Irak. Il faut mettre fin aux transferts d'armes irresponsables qui alimentent les crimes de guerre commis par les milices

Les milices alliées au gouvernement irakien ont accès à des armes provenant d'au moins 16 pays  Les récents transferts d'armes favorisent les disparitions forcées, les enlèvements, la torture, les exécutions sommaires et la destruction délibérée de biens civils  L'Irak est le sixième importateur d'armes lourdes dans le monde   Les milices paramilitaires qui opèrent en leur nom au sein des forces armées irakiennes pour combattre le groupe armé se désignant sous le nom d'État islamique (EI) utilisent des armes provenant de stocks militaires irakiens, fournis par les États-Unis, l'Europe, la Russie et l'Iran, pour commettre des crimes de guerre, des attaques de représailles et d'autres atrocités, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport publié le 5 janvier 2017.

Date:
5 janvier 2017
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  • Israël et territoires palestiniens occupés
  • Homicides illégaux

Israël. La reconnaissance de la culpabilité d'un soldat israélien doit ouvrir la voie à la justice pour les homicides illégaux

Le fait qu’un soldat israélien ait été reconnu coupable après avoir abattu un Palestinien impliqué dans une attaque au couteau à Hébron, alors que celui-ci gisait au sol, blessé, donne une petite lueur d'espoir dans le contexte d'impunité généralisée pour les homicides illégaux commis dans les territoires palestiniens occupés, a déclaré Amnesty International mercredi 4 janvier. Le soldat Elor Azaria a été déclaré coupable d'homicide sur la personne d'Abed al Fatah al Sharif, l'un des deux Palestiniens qui auraient été impliqués dans une attaque au couteau contre un soldat israélien perpétrée le 24 mars 2016 à Hébron.

Date:
4 janvier 2017
  • Nouvelles
  • Asie et Pacifique
  • Réfugiés

Myanmar. Les forces de sécurité mènent une campagne implacable dans l’État d’Arakan en prenant les Rohingyas pour cible

Les violations commises par l’armée sont susceptibles de constituer des crimes contre l'humanité Des soldats tuent et violent des Rohingyas Des hélicoptères ont fait feu au hasard sur des villageois Le Bangladesh renvoie de force illégalement des milliers de réfugiés Les forces de sécurité du Myanmar se sont rendues coupables d’homicides illégaux, de viols et de l’incendie de logements et de villages entiers dans le cadre d’une campagne violente contre les Rohingyas susceptible d’être constitutive de crimes contre l'humanité, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public lundi 19 décembre.

Date:
19 décembre 2016