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Île de Manus /Australie. Les autorités doivent respecter le droit de manifester et s'abstenir de toute violence

En réaction aux informations faisant état de manifestations sur l'île de Manus, où les services de l'immigration de Papouasie-Nouvelle-Guinée, qui mettent en œuvre la politique définie par le gouvernement australien, tentent de contraindre des réfugiés et des demandeurs d'asile à quitter un centre de détention pour migrants, Josef Benedict, directeur adjoint des campagnes pour l'Asie du Sud-Est et le Pacifique à Amnesty International, a déclaré : « Tant qu'ils n'ont pas d'endroit sûr où aller, contraindre ces réfugiés et ces demandeurs d'asile à quitter le centre de détention ne fera qu'aggraver leur situation.

Date:
4 août 2017
  • Nouvelles
  • Australie
  • Réfugiés

Australie. L'accord d’indemnisation doit se traduire par la réinstallation des réfugiés en toute sécurité

L'accord historique qui contraint le gouvernement australien à verser environ 48 millions d’euros à titre d’indemnisation à près de 2 000 réfugiés et demandeurs d'asile pour les avoir détenus illégalement sur l'île de Manus en Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans des conditions terribles, doit déboucher sur une réinstallation sûre, a déclaré Amnesty International le 14 juin 2017. « Si l'accord d’indemnisation est essentiel, il ne remédie pas aux injustices qu’ont subis les réfugiés et demandeurs d'asile sur l'île de Manus et ne modifie pas leur situation actuelle.

Date:
14 juin 2017
  • Nouvelles
  • Papouasie-Nouvelle-Guinée
  • Réfugiés

Papouasie-Nouvelle-Guinée. The Guardian dévoile une politique de cruauté sur l'île de Manus

En réaction aux révélations publiées dans The Guardian, selon lesquelles des responsables et des agents de sécurité du centre de rétention de l'île de Manus, en Australie, s’efforcent de rendre les conditions aussi inhospitalières que possible, Champa Patel, directrice pour l'Asie du Sud-Est et le Pacifique à Amnesty International, a déclaré : « Les documents publiés par The Guardian le 17 mai révèlent que les intervenants qui fournissent des services au gouvernement australien ont mis en place une politique de cruauté délibérée, rendant la vie des réfugiés intolérable en vue de les contraindre à un transfert.

Date:
17 mai 2017
  • Nouvelles
  • Papouasie-Nouvelle-Guinée
  • Homicides et disparitions

Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les responsables présumés des homicides de détenus doivent être traduits en justice

Après la mort de 17 détenus tués par les forces de sécurité de Papouasie-Nouvelle-Guinée alors qu’ils s’échappaient de la prison de Buimo, à la faveur d'une évasion de grande ampleur, la directrice du bureau régional Asie du Sud-Est et Pacifique d'Amnesty International, Champa Patel, a déclaré: « Les autorités de Papouasie-Nouvelle-Guinée doivent immédiatement diligenter une enquête indépendante et efficace sur ces homicides.

Date:
15 mai 2017
  • Nouvelles
  • Australie
  • Réfugiés

Australie/Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les déclarations du ministère australien de l'Immigration concernant les tirs sur l'île de Manus infirmées

L'analyse numérique des images et des vidéos montre que les coups de feu ont été tirés directement en direction du centre pour réfugiés de l'île de Manus le 14 avril, ce qui a mis en danger la vie des personnes réfugiées et en quête d'asile qui s'y trouvaient, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public le 15 mai. Ce nouveau rapport, intitulé In the Firing Line contredit les premières déclarations du ministère australien de l'Immigration et de la Protection des frontières et de la police de Papouasie-Nouvelle-Guinée, selon lesquelles les soldats ont simplement tiré en l'air.

Date:
14 mai 2017
  • Nouvelles
  • Australie
  • Asile

Australie/Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les coups de feu tirés dans le camp de rétention sur l’île de Manus démontrent l'échec de la politique australienne de délocalisation de la gestion des réfugiés

Réagissant à la suite des coups de feu tirés dans le camp de rétention pour réfugiés géré par le gouvernement australien sur l'île de Manus, Anna Neistat, directrice générale chargée des recherches à Amnesty International, a déclaré : « Les coups de feu tirés aujourd'hui démontrent une fois de plus que le camp de rétention sur l'île de Manus n'est pas un lieu sûr pour les demandeurs d'asile. D'autres accidents de ce type se produiront inévitablement, à moins que les autorités ne déplacent les réfugiés et les demandeurs d'asile pour les mettre en sécurité.

Date:
14 avril 2017
  • Campagnes
  • Asie et Pacifique
  • Détention

Papouasie-Nouvelle-Guinée: UN DEMANDEUR D'ASILE DÉTENU ARBITRAIREMENT

Loghman Sawari, un réfugié iranien, est détenu dans une cellule de la police de Waigani, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il fait l'objet de nouvelles accusations au titre de la Loi relative à l'immigration. Il avait été libéré sous caution après avoir été poursuivi pour des accusations similaires au titre de la Loi relative aux passeports. Le tribunal doit statuer sur une demande préliminaire d’abandon des charges initiales le 18 avril 2017.

Date:
6 avril 2017
Index AI:
ASA 34/6030/2017
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  • Responsabilité des entreprises

La multinationale espagnole Ferrovial empoche des millions en tirant profit de la torture infligée par l'Australie aux réfugiés sur l'île de Nauru

La multinationale responsable de la gestion du centre de « traitement » des réfugiés établi par le gouvernement australien sur l'île de Nauru empoche des millions de dollars en tirant profit d’un système où le traitement des réfugiés et des demandeurs d’asile s'apparente à de la torture, a déclaré Amnesty International le 5 avril 2017. Sa nouvelle synthèse, intitulée L'île du désespoir, dévoile que le géant espagnol Ferrovial et sa filiale australienne Broadspectrum se rendent complices du système de « traitement » des réfugiés cruel et secret instauré par l'Australie sur cette île du Pacifique, et qu’ils en tirent de vastes profits.

Date:
5 avril 2017
  • Nouvelles
  • Papouasie-Nouvelle-Guinée

Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le procès pour des homicides perpétrés contre des personnes soupçonnées de sorcellerie constitue une source d’espoir pour la justice

En réaction à l’ouverture du procès, en Papouasie-Nouvelle Guinée, de 122 personnes accusées de plus de sept homicides perpétrés en 2014 contre des personnes soupçonnées de sorcellerie, la directrice d’Amnesty International pour l’Asie du Sud-Est et le Pacifique, Champa Patel, a déclaré : « Depuis trop longtemps, les homicides dont sont victimes des femmes soupçonnées de sorcellerie demeurent impunis en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Date:
23 mars 2017
  • Campagnes
  • Asie et Pacifique
  • Réfugiés

Papouasie-Nouvelle-Guinée: UN RÉFUGIÉ OBTIENT UNE LIBÉRATION SOUS CAUTION MAIS FAIT TOUJOURS L’OBJET DE POURSUITES

Loghman Sawari, un réfugié iranien, a été libéré sous caution le 14 février, mais fait toujours l’objet de poursuites pour avoir utilisé de fausses informations afin d’obtenir un passeport après avoir s’être rendu en avion à Fidji vers le 24 janvier 2017 et avoir tenté de demander l'asile sur place.

Date:
24 février 2017
Index AI:
ASA 34/5770/2017
  • Campagnes
  • Asie et Pacifique
  • Réfugiés

Papouasie-Nouvelle-Guinée: UN RÉFUGIÉ POURSUIVI EN JUSTICE POUR AVOIR DEMANDÉ L'ASILE

Loghman Sawari, un réfugié iranien, risque de faire l'objet de poursuites pénales en Papouasie-Nouvelle-Guinée, car il aurait présenté de fausses informations dans le but d'obtenir un passeport et de demander l'asile à Fidji. Renvoyé en Papouasie-Nouvelle-Guinée sans respect des garanties d’une procédure régulière, il a été détenu au secret pendant 30 heures. Loghman Sawari est toujours en détention et on craint pour sa sécurité.

Date:
8 février 2017
Index AI:
ASA 34/5634/2017
  • Nouvelles
  • Asie et Pacifique
  • Réfugiés

Australie/Papouasie-Nouvelle-Guinée. La fermeture du camp de l'île de Manus doit amorcer la fin du cauchemar pour les réfugiés détenus offshore

En réaction à l'annonce, le 17 août 2016, de la fermeture du centre de détention pour réfugiés géré par le gouvernement australien sur l'île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, Anna Neistat, directrice des recherches à Amnesty International, a déclaré : « Amnesty International se félicite de cette annonce concernant la fermeture du camp, mais exhorte le gouvernement australien à transférer les personnes qui s'y trouvent actuellement en Australie.

Date:
17 août 2016
  • Nouvelles
  • Papouasie-Nouvelle-Guinée
  • Censure et liberté d'expression

Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les coups de feu tirés sur des étudiants doivent donner lieu à une enquête dans les meilleurs délais

Les tirs ayant visé des étudiants qui manifestaient de manière non violente à Port Moresby, la capitale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, constituent une atteinte à la liberté de réunion pacifique et d’expression, a déclaré Amnesty International mercredi 8 juin. Selon des informations transmises à l’organisation, 38 personnes ont été blessées ; quatre d’entre elles seraient dans un état critique. Trois personnes devaient encore être examinées aux urgences.

Date:
8 juin 2016
  • Nouvelles
  • Papouasie-Nouvelle-Guinée
  • Discrimination

Sortir de l’ombre. La lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs du sexe

« Six policiers m’ont imposé des rapports sexuels, chacun leur tour. Ils étaient armés de pistolets, alors je n'avais pas le choix », nous a confié en larmes Mona, bientôt 40 ans, mère de deux enfants. Ce viol collectif s'est déroulé en août 2012 dans un parc public de Port Moresby, capitale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Bien que traumatisée, Mona n'a jamais porté plainte. « C'était très douloureux, mais ensuite j’ai laissé tomber, soupire Mona.

Date:
26 mai 2016
  • Nouvelles
  • Norvège
  • Droits des femmes

Amnesty International publie sa position et des rapports de recherche sur la protection des droits des travailleuses et travailleurs du sexe

« Lorsqu'un client est méchant, il faut le gérer soi-même jusqu’au bout. On n'appelle la police que si on pense qu'on va mourir. Si vous appelez la police, vous perdez tout. » -- Une personne vendant des services sexuels en Norvège Amnesty International publie jeudi 26 mai sa position sur la protection des travailleuses et travailleurs du sexe contre les violations de leurs droits humains et les mauvais traitements, ainsi que quatre rapports révélant les résultats de ses recherches sur ce thème en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Hong Kong, en Norvège et en Argentine.

Date:
26 mai 2016
  • Recherches
  • Argentine
  • Discrimination

Le travail du sexe: Une activité à haut risque: Synthese de recherche sur les atteintes aux droits humains des travailleuses et travailleurs du sexe

Cette synthèse récapitule les principales conclusions de ce travail de recherche, soulignant la variété et l'ampleur des atteintes aux droits humains subies par les travailleuses et travailleurs du sexe. Elle montre que ces personnes sont en butte à la discrimination et la marginalisation, subissent des violences physiques et sexuelles, sont mal protégées de la violence et de la criminalité, sont victimes d'extorsion et de mesures policières coercitives, et se heurtent à des obstacles dans la réalisation de leurs droits à la santé et au logement.

Date:
26 mai 2016
Index AI:
POL 40/4061/2016