Syrie

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Vue d'ensemble

Les différentes parties au conflit ont continué de commettre, en toute impunité, des violations graves du droit international humanitaire, notamment des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, et d’autres atteintes flagrantes aux droits humains. Les forces gouvernementales ont mené des attaques directes contre des populations et des infrastructures civiles, dont des hôpitaux et des stations-service, ainsi que des attaques aveugles sous la forme de bombardements aériens et de tirs d’artillerie, dans le gouvernorat d’Idlib et dans le territoire situé à l’ouest d’Alep. Elles ont aussi assiégé des civil·e·s dans le sud du pays et restreint, voire bloqué, l’accès à l’aide humanitaire en plusieurs endroits du pays. Des personnes réfugiées de retour dans le pays ont été placées en détention illégale par les forces de sécurité et soumises à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitements, voire à une disparition forcée. Les autorités gouvernementales détenaient toujours arbitrairement des dizaines de milliers de personnes, parmi lesquelles des militant·e·s non violents, des travailleuses et travailleurs humanitaires, des avocat·e·s et des journalistes. Un grand nombre de ces personnes étaient victimes de disparition forcée. L’Armée nationale syrienne (ANS), soutenue par la Turquie, a continué de soumettre les habitant·e·s des villes d’Afrin et de Ras el Aïn, dans le nord du pays, à des détentions arbitraires, des actes de torture et autres mauvais traitements, et des enlèvements. Dans le nord-est, l’Administration autonome dirigée par le Parti de l’union démocratique (PYD) a détenu arbitrairement des enfants dans le camp d’Al Hol et les a transférés dans des prisons, où ils ont été placés avec des adultes. Dans le nord-ouest, le groupe armé d’opposition Hayat Tahrir al Cham a harcelé et arrêté arbitrairement des militant·e·s et des journalistes. Le gouvernement n’a pas pris de mesures suffisantes pour faire face à la propagation de la pandémie de COVID-19 et a empêché des milliers de personnes vivant dans le sud et le nord-est du pays d’accéder à des soins médicaux. Des dizaines de milliers de personnes déplacées risquaient de contracter le virus en raison des conditions déplorables dans lesquelles elles vivaient. En vertu du principe de compétence universelle, certains pays européens ont, dans le cadre d’une procédure nationale, ouvert des enquêtes et des poursuites contre des individus soupçonnés de crimes de droit international commis en Syrie. La peine de mort restait en vigueur ; des exécutions ont été signalées.

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État de la peine de mort

Rétentionniste

Maintient la peine de mort dans la loi

Voir le rapport d’Amnesty International 2021/22

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