Nicaragua. Le respect des droits humains est essentiel pour résoudre la crise

Dans le contexte de la 40e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, Erika Guevara-Rosas, directrice du programme Amériques d’Amnesty International, a déclaré :

« La situation des droits humains n’a cessé de se dégrader au Nicaragua. Malgré l’accalmie apparente, des allégations faisant état de détentions arbitraires et d’actes de torture contre des personnes privées de leur liberté continuent d’être régulièrement portées. Les organisations de la société civile dont l’enregistrement a été révoqué par le gouvernement ne peuvent toujours pas travailler librement dans le pays et des journalistes et défenseur·e·s des droits humains continuent d’être victimes de harcèlement. »

« Le Conseil des droits de l’homme a l’occasion de soutenir les victimes de graves atteintes aux droits humains et de présenter une résolution envoyant un message ferme au gouvernement de Daniel Ortega. La communauté internationale ne doit pas permettre aux autorités du Nicaragua de continuer à se dérober à leurs obligations en matière de droits humains.

« Si le gouvernement de Daniel Ortega veut réellement sortir de cette crise, il doit veiller immédiatement à ce que les victimes puissent obtenir justice, vérité et réparations, et garantir la libération immédiate des dirigeant·e·s étudiant·e·s, des militant·e·s et des autres manifestant·e·s détenu·e·s pour le seul exercice de leur droit à la liberté d’expression. »

Si le gouvernement de Daniel Ortega veut réellement sortir de cette crise, il doit veiller immédiatement à ce que les victimes puissent obtenir justice, vérité et réparations, et garantir la libération immédiate des dirigeant·e·s étudiant·e·s, des militant·e·s et des autres manifestant·e·s détenu·e·s pour le seul exercice de leur droit à la liberté d’expression.
Erika Guevara-Rosas, directrice du programme Amériques d'Amnesty International