• Action

URGENT : il faut mettre fin à la détention et à la vente de réfugiés et de migrants en Libye

La torture, la détention, l’exploitation et les viols font partie des horreurs que subissent quotidiennement de nombreux réfugiés et migrants en Libye. Mais au lieu de mettre fin à ces violations des droits humains, l’Europe aide la Libye à piéger ces personnes en enfer. En formant les garde-côtes libyens et en leur fournissant des navires pour ramener des migrants dans le pays, les dirigeants européens contribuent à ces souffrances épouvantables.

Plus de 5,000 migrants, réfugiés et demandeurs d’asile sont maintenus dans des centres de détention, sans savoir quand ils seront libérés, ni s’ils le seront un jour. Les conditions de vie y sont absolument inhumaines, l’accès à la nourriture, à l’eau, ou encore à des services de santé étant limité. Ils sont confrontés à des traitements violents : des actes de torture, des viols, et risquent même d’être vendus.

Il est essentiel d’appeler les dirigeants libyens et européens à protéger les réfugiés et les migrants de ces terribles violations des droits humains qui ont lieu en Libye.

Pourquoi est-ce urgent? 5,000 réfugiés et migrants sont coincés en Libye, et se trouvent désormais à la merci des milices et des groupes armés. Ils subissent de terribles violations des droits humains.

Écrivez un courriel aux dirigeants libyens et européens pour les appeler à travailler ensemble afin de :

  • libérer les réfugiés et les migrants des centres de détention et de mettre fin à la détention illégale des réfugiés et des migrants en Libye ;
  • enquêter sur toutes les allégations d’actes torture et d’autres mauvais traitements infligés à des réfugiés et des migrants en Libye, et de veiller à ce que les responsables présumés soient poursuivis dans le cadre d’un procès équitable et transparent afin de mettre fin au cercle vicieux de la violence ;
  • évaluer la manière dont ils coopèrent en termes de politique migratoire, afin de mettre la priorité sur la protection des droits fondamentaux des réfugiés et des migrants, au lieu de piéger des personnes en Libye ;
  • reconnaître officiellement le HCR et de permettre à l’organisation de mettre en œuvre pleinement son mandat, notamment la protection des demandeurs d'asile et des réfugiés.