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Halte aux atteintes délibérées dont sont victimes les deux mille personnes détenues à Nauru et sur l’île de Manus

Le gouvernement australien a mis en place un système qui inflige délibérément des traitements cruels et des atteintes à des milliers de personnes qui cherchent simplement un endroit sûr pour reconstruire leur vie. Et certains pays européens envisagent d’adopter les méthodes affligeantes de l’Australie. Nous ne pouvons pas laisser ces méthodes devenir le futur de la protection des réfugiés.

Les dirigeants australiens tournent le dos à des personnes qui recherchent la liberté et une nouvelle vie dans leur pays. C’est donc à nous de veiller à ce qu’ils ferment les centres dans lesquels les réfugiés sont victimes d’atteintes à Nauru et sur l’île de Manus.

Des enfants et des adultes sollicitant l’asile, qui sont arrivés en Australie en bateau, ont été transférés de force par le gouvernement australien vers le pays isolé de Nauru ou l’île de Manus en Papouasie-Nouvelle-Guinée. En juillet 2016, Amnesty International a enquêté sur les conditions à Nauru, et en novembre 2013, notre équipe de chercheurs s’était rendue sur l’île de Manus.

Nos enquêtes ont révélé que le gouvernement australien déploie d’importants efforts pour infliger délibérément des souffrances aux réfugiés et demandeurs d’asile et pour cacher ces atteintes au reste du monde.

Joignez-vous à nous et demandez au ministre australien de l’Immigration, Peter Dutton, d’exiger qu’il soit mis fin à ces atteintes dont sont victimes, dans le plus grand secret, les deux mille personnes détenues à Nauru et sur l’île de Manus.

Je demande au gouvernement australien de :

  • fermer les centres de traitement régionaux à Nauru et en Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
  • transférer immédiatement tous les demandeurs d’asile et réfugiés qui se trouvent actuellement à Nauru et sur l’île de Manus vers l’Australie ;
  • examiner, dans le cadre d’une procédure juste et rapide, les demandes de protection internationale qui n’ont pas été finalisées par les autorités de Nauru et de Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
  • veiller à ce que les personnes qui se sont vu accorder le statut de réfugié à Nauru et sur l’île de Manus aient le droit de s’installer en Australie.