Halte à l’impunité pour les violences policières au Nigeria

Au Nigeria, des civil·e·s ont subi des extorsions, des viols, des actes de torture et certain·e·s ont été tués par des policiers de la Brigade spéciale de répression des vols (SARS). Des manifestations ont contraint le gouvernement nigérian à enfin dissoudre la SARS. Mais cela ne suffit pas. Les victimes de ces crimes attendent toujours que justice soit faite. Agissez maintenant pour mettre un terme à l’impunité de la SARS au Nigeria.

Des personnes de tout le Nigeria et des Nigérian·e·s vivant à l’étranger s’unissent lors de manifestations pour demander la fin des agressions, des actes de torture, des extorsions et des homicides illégaux perpétrés par des agents de la SARS. Les autorités nigérianes ont été contraintes de dissoudre la SARS. Désormais, les manifestant·e·s demandent que de véritables réformes de la police soient menées et que les policiers de la SARS ayant commis des violations des droits humains soient traduits en justice.

Les membres de cette brigade sont tristement célèbres pour se livrer à des homicides illégaux, des actes de torture et des manœuvres d’extorsion. Depuis plusieurs années, des organisations de défense des droits humains et des médias recensent des cas d’exécutions extrajudiciaires, de torture et d’autres mauvais traitements commis par des membres de la SARS.

Des survivant·e·s ont tout risqué pour raconter leur histoire et demander que justice soit faite, et les proches des personnes décédées ont fait de même. Les cas de violences policières ont poussé la population nigériane à demander une réforme des forces de l’ordre par le biais de manifestations et de campagnes. Il est temps d’enfin mettre un terme à l’impunité pour les violences policières et les actes de torture perpétrés au Nigeria.

Joignez-vous à nos membres et à nos sympathisant·e·s pour réclamer la fin de l’impunité pour les violences policières au Nigeria.

Agissez maintenant en envoyant un courriel au président Muhammadu Buhari ainsi qu’au procureur général Abubakar Malami afin de réclamer une réforme des forces de police nigérianes et l’ouverture de poursuites contre les policiers accusés de brutalités et de violences.