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Demandez à Ferrovial de cesser de tirer profit du calvaire des réfugiés à Nauru

« Nous n’avons pas de vraie vie ici, nous survivons. Nous sommes des âmes mortes dans des corps vivants. Des coquilles vides. Nous avons perdu tout espoir, toute motivation. »
- Une femme bloquée à Nauru

Pour plus de 1 000 réfugiés et demandeurs d’asile, Nauru est une île du désespoir où ils ont été envoyés simplement pour avoir cherché à se mettre en sécurité en Australie. Pourtant, pour l’entreprise multinationale Ferrovial, Nauru est une île au trésor qui lui permet de faire des millions de dollars de bénéfices.

Le système mis en place à Nauru par l’Australie pour le traitement des réfugiés et des demandeurs d’asile, y compris des enfants, est délibérément cruel et s’apparente à de la torture. Ces personnes sont victimes d’humiliations, de négligence et de violences, ce qui entraîne une dégradation de leur santé mentale et physique.

Leurs souffrances sont exacerbées par le fait qu’elles sont bloquées sur l’île : elles ne peuvent pas partir, même après avoir officiellement obtenu le statut de réfugié. Ces personnes ne savent pas si et quand l’Australie ou Nauru les autoriseront à quitter l’île.

Ferrovial est l’actionnaire unique de Broadspectrum, l’entreprise australienne qui gère les centres de traitement pour les réfugiés à Nauru et sur l’île de Manus, et donc qui permet le fonctionnement de ce système abusif. Ferrovial fait des millions de dollars de bénéfices, tout en étant parfaitement au fait des conditions épouvantables dans lesquelles vivent les réfugiés et demandeurs d’asile sur l’île.

Aucune entreprise ne devrait se rendre complice ou profiter d’actes de torture et de violences. Envoyez un courriel à Ferrovial dès maintenant pour exiger que l’entreprise mette fin à ses activités à Nauru et sur l’île de Manus au plus vite.