Turquie. Il faut libérer les journalistes et autres professionnels des médias emprisonnés

La Turquie emprisonne désormais plus de journalistes que n’importe quel autre pays au monde. Un tiers des journalistes emprisonnés dans le monde sont détenus dans des prisons turques, la vaste majorité d’entre eux dans l’attente d’un procès.

Depuis la violente tentative de coup d’État de juillet 2016, journalistes et professionnels des médias de toute la presse d’opposition ont été la cible d’une campagne de répression sans précédent.

Cette stratégie, qui s’ajoute à la fermeture de plus de 160 organes de presse, envoie un message clair et inquiétant : l’espace accordé à la dissidence se réduit chaque jour un peu plus, et celles et ceux qui veulent dénoncer la situation le paient au prix fort.

Cette répression doit cesser. Agissez maintenant pour demander la liberté de la presse en Turquie.

Les journalistes et autres professionnels des médias en détention provisoire doivent être libérés. La liberté de la presse est un composant essentiel au bon fonctionnement d’une société pluraliste.

Le journalisme n’est pas un crime : les personnes qui exercent cette profession doivent avoir le droit de travailler.