Après des menaces répétées d’exécutions accélérées, les autorités iraniennes ont condamné à mort au moins huit personnes en février 2026. Au moins 22 autres, dont deux mineurs, risquent la peine de mort à l’issue de procès accélérés, manifestement iniques et entachés de torture, pour des infractions présumées commises dans le cadre du soulèvement de janvier 2026.

