Sanaa Seif, militante égyptienne des droits humains, purge une peine injuste de 18 mois d’emprisonnement dans la prison pour femmes d’Al Qanater après avoir été reconnue coupable d’accusations de diffusion de « fausses informations », d’« utilisation abusive des réseaux sociaux » et d’outrage à un policier dans l’exercice de ses fonctions, accusations forgées de toutes pièces. Les forces de sécurité ont arrêté Sanaa Seif le 23 juin 2020 alors qu’elle tentait de déposer plainte pour une agression violente qu’elle avait subie la veille devant le centre pénitentiaire de Tora, à la vue de membres des forces de sécurité.

