Depuis près de six ans, les autorités égyptiennes soumettent arbitrairement à une interdiction de quitter du territoire le chercheur Ahmed Samir Santawy, l’avocat spécialisé dans la défense des droits humains Mohamed el Baqer et les cadres de l’organisation Egyptian initiative for personal rights (EIPR) Karim Ennarah et Mohamed Basheer, ainsi que l’ancien directeur de l’EIPR Gasser Abdel Razek. Les autorités utilisent l’interdiction de quitter le territoire pour punir et réduire au silence des militant·e·s et défenseur·e·s des droits humains qui ont par le passé été emprisonnés uniquement parce qu’ils avaient exercé leurs droits fondamentaux.

