Amnesty International demande à toutes les parties au Kirghizistan de respecter les droits humains. En particulier, les manifestant·e·s pacifiques ne devraient pas être soumis à des violences entre les mains des responsables de l’application des lois ou d’acteurs non étatiques, les journalistes devraient pouvoir faire leur travail sans avoir peur d’être attaqués et les services de santé d’urgence devraient pouvoir travailler sans ingérence.