Mzia Amaghlobeli, journaliste géorgienne de renom, risque de perdre la vue car elle n’a pas accès aux soins médicaux dont elle a besoin en détention. Elle souffre d’une maladie dégénérative des yeux et sa vision s’est gravement détériorée depuis son arrestation. Son œil droit n’a plus que 10 % d’acuité visuelle et son œil gauche est presque totalement aveugle. Malgré les demandes répétées qu’elle a déposées depuis février 2025 pour être transférée dans un centre ophtalmologique afin d’éviter une perte irréversible de sa vision restante, elle ne bénéficie d’aucun traitement ou diagnostic adéquat.

