Le 19 janvier 2018, un journaliste de télévision a diffusé des vidéos de caméras de surveillance laissant à penser que la police de Chilpancingo, dans l’État de Guerrero, était impliquée dans six des sept cas de disparition recensés fin décembre 2017 et début janvier 2018. Quelques jours après, il a reçu des menaces sur Twitter.

