Maroc et Sahara occidental. Il faut exclure du procès les « aveux » obtenus sous la torture d'un militant sahraoui

Par Amnesty International, , N° d'index: MDE 29/003/2013

Les autorités marocaines doivent enquêter sur les allégations de torture formulées par le militant sahraoui Mohamed Dihani et garantir que les « aveux » obtenus sous la torture et la contrainte ne soient pas retenus à titre de preuve lors de son procès en appel qui doit s'ouvrir lundi 15 avril. Mohamed Dihani avait été inculpé et condamné à 10 ans de prison par le tribunal de première instance de Rabat le 27 octobre 2011, sur la base de ses « aveux », pour conspiration en vue de commettre des actes terroristes au titre de la loi antiterroriste marocaine.

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