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Zimbabwe. Libération de deux dirigeantes de WOZA

, N° d'index: AFR 46/023/2011

Deux dirigeantes du mouvement zimbabwéen pour la justice sociale Femmes du Zimbabwe, debout ! (WOZA) ont été libérées de prison et devraient être déférées devant un tribunal le 12 décembre. Elles avaient été arrêtées en septembre alors qu'elles tentaient de rejoindre une manifestation pacifique et s'étaient vu refuser la possibilité d'une libération sous caution.

Informations complémentaires sur l'AU 288/11, AFR 46/023/2011 Zimbabwe 12 octobre 2011
ACTION URGENTE
ZIMBABWE. LIBÉRATION DE DEUX DIRIGEANTES DE WOZA
Deux dirigeantes du mouvement zimbabwéen pour la justice sociale Femmes du Zimbabwe,
debout ! (WOZA) ont été libérées de prison et devraient être déférées devant un tribunal le
12 décembre. Elles avaient été arrêtées en septembre alors qu'elles tentaient de rejoindre une
manifestation pacifique et s'étaient vu refuser la possibilité d'une libération sous caution.
Jenni Williams et Magodonga Mahlangu ont été interpellées avec 10 autres militantes de WOZA le 21 septembre,
après que la police a eu recours à une force excessive pour disperser une manifestation pacifique célébrant la
Journée internationale de la paix, lancée par les Nations unies. Dix de ces militantes ont été relâchées sans
inculpation après que des procureurs ont refusé de les poursuivre en justice ; en revanche, Jenni Williams et
Magodonga Mahlangu ont été inculpées d'« enlèvement et vol », se sont vu refuser la possibilité d'une libération
sous caution et ont été placées en détention à la prison de Mlondolozi, près de Bulawayo. Elles ont été détenues
pendant 13 jours sans accès aux médicaments dont elles avaient besoin et cela, malgré le fait qu'elles se
remettaient toutes deux d'une opération récente.
Le 4 octobre, un juge de la Haute cour de Bulawayo a ordonné la libération sous caution de Jenni Williams et
Magodonga Mahlangu, après que leurs avocats ont fait appel contre la décision de leur refuser cette remise en
liberté. Les deux femmes doivent comparaître le 12 décembre.
Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels en leur faveur. Aucune action
complémentaire n'est requise de la part du réseau Action urgente. Amnesty International
continuera de suivre cette affaire.
Ceci est la seconde mise à jour de l'AU 288/11. Pour en savoir plus : http://amnesty.org/fr/library/info/AFR46/021/2011/fr.
Informations complémentaires sur l'AU 288/11, AFR 46/023/2011, 12 octobre 2011

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