Tunisie
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Vue d'ensemble

Des personnes tenant des blogs ou actives sur les réseaux sociaux ont fait l’objet d’enquêtes ou de poursuites judiciaires parce qu’elles avaient, pourtant pacifiquement, exprimé en ligne leur point de vue, et notamment critiqué la gestion de la crise du COVID-19 par le gouvernement. Des manifestations ont été organisées pour dénoncer l’insuffisance de l’aide et de la protection apportées par l’État aux professionnel·le·s de la santé pendant la pandémie. Des personnes réfugiées et demandeuses d’asile ont été arrêtées pour entrée irrégulière en Tunisie. Les migrant·e·s sans papiers ont continué d’être placés arbitrairement en détention dans des centres d’accueil. Des personnes LGBTI ont été arrêtées et placées en détention pour avoir eu des relations librement consenties avec des personnes de même sexe. Le gouvernement a publié au Journal officiel le rapport final de l’Instance vérité et dignité, et les procès de personnes accusées de violations des droits humains commises entre 1956 et 2013 se sont poursuivis devant des chambres criminelles spécialisées.

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Peine de mort :

Abolitionniste en pratique

La peine de mort est inscrite dans la législation du pays ou territoire, mais les autorités n’ont procédé à aucune exécution depuis au moins 10 ans.

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