Jordanie
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Vue d'ensemble

Les autorités ont déclaré l’état d’urgence en mars afin de lutter contre la pandémie de COVID-19, ce qui a conféré des pouvoirs considérables au Premier ministre et ainsi permis l’arrestation d’au moins 13 journalistes ayant critiqué le gouvernement et le roi, ainsi que de personnes accusées de « répandre la panique au sujet du COVID-19 ». Le confinement mis en place pour endiguer lépidémie a généré une forte augmentation de la violence domestique. Des travailleuses et travailleurs migrants dans l’attente de salaires non payés ont été abandonnés à leur sort. Le travail des enfants a augmenté car les répercussions économiques de la pandémie ont plongé de nombreuses familles dans la pauvreté. Les enfants nés de mère jordanienne et de père étranger ont été déclarés inéligibles aux fonds d’urgence ouverts par l’État. Des réfugié·e·s syriens ont été abandonnés sans aide humanitaire, et de nombreux autres ont perdu leur emploi et sont retournés en Syrie dans des zones contrôlées par le gouvernement.

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Peine de mort :

Non abolitionniste

La peine de mort est inscrite dans la législation du pays ou territoire.

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