Ukraine
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Vue d'ensemble

Le droit à la santé s’est trouvé compromis par une pénurie d’équipements de protection individuelle pendant la pandémie de COVID-19. Les familles des soignant·e·s décédés se sont heurtées à des obstacles bureaucratiques dans leurs demandes d’indemnisation. De nouveaux cas de torture et d’autres mauvais traitements, en particulier pendant la garde à vue, ont été signalés cette année. Les agents des services de sécurité qui se sont rendus responsables entre 2014 et 2016 de détentions secrètes et d’actes de torture dans l’est de l’Ukraine jouissaient toujours d’une totale impunité. Des groupes prônant la discrimination à l’égard des minorités marginalisées et des militant·e·s se sont cette année encore rendus coupables d’agressions, souvent en toute impunité. Des cas d’intimidation et de violence contre des journalistes ont été régulièrement signalés. La violence domestique restait très répandue et les mesures strictes de lutte contre la pandémie ont limité l’accès aux services d’aide aux victimes. Les deux parties au conflit qui touchait l’est de l’Ukraine ont imposé des restrictions de déplacement qui ont eu des répercussions sur les droits socioéconomiques de la population locale. En Crimée occupée, la répression des dissident·e·s et des défenseur·e·s des droits humains s’est poursuivie.

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Peine de mort :

Abolitionniste pour tous les crimes

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